IMPRESSIONS
Le moment n'est pas venu de donner une impres» sion complète des huit jours passés dans la salle des témoins et dans les couloirs du Palais de justice. J'aurai des choses curieuses à conter, de singuliers profils militaires à montrer. Aujourd'hui je me res» treindrai à quelques notes rapides. Le reste viendra en son temps, quand le procès sera terminé, quand les clameurs auront cessé, quand la bande des hurleurs professionnels sera lasse, quand l'émotion sera apaisée.
J'ose affirmer que la stupéfuclion des demi-intellectuels, comme les appelle M. Barrés, l'ut intense