LES THEATRES D'ETAT
La question des théâtres subventionnés est revenue hier, comme tous les ans, au Corps législatif. Nous croyons être aussi peu idolâtres que personne du dieu Etat; nous croyons être aussi partisans que personne de la liberté et de l'initiative individuelles. Il nous est pourtant impossible de juger que l'argent consacré à la subvention de la Comédie-Française, à condition que la Comédie- Française nous donne des Rachel, des Mars et des Allan, ou à celle de l'Opéra, à condition que l'Opéra exécute en perfection Alceste et les Ilugue-