PAUL ARÈNE
naîent visiter le bateau. Ils s'installaient dans la cabine: c'est là que les futurs collaborateurs parlaient du journal; c'est là que leurs caniarades leur rendaient visite. Le bateau était célèbre dans le quartier latin. On" y donnait des fêtes modestes, mais bruyantes. On y buvait : à la République.
L'opération fut d'ailleurs désastreuse. Après la prétendue vente de la péniche, l'usiïrier réclama à Paul Arène, à titre de frais de g-arde et autres, une centaine de francs. Non seulement l'emprunteur n'avait rien toucbé, mais il s'était donné, par les billets qu'il avait signés, une lourde dette. Le journal ne parut pas, etvoilàv pourquoi, disaiten riant Paul Arène, l'Empire dura encore quelque temps.