XLIV. — Ode
Bel Aubépin fleurissant, Il <
Verdissant Le long de ce beau rivage, Tu es vêtu jusqu'au bas
D une lambrunche sauvage.
Deux camps de rouges fourmis
Se sont mis ^^^^ En garnison sous ta souche Y Dans les pëft ûîè tie ton tronc
Les avettes ont leur couche.
Le chantre Rossignolet
lyôlîvel^rj^ W^-^ié pxcjtrt
Courtisant sa bien-aimée,
Pour ses amours alléger
Vient loger / é 1 ous les ans en ta ramee.
Sur ta cune il fait son nid
Tout uny De mousse et de fine soye Où ses petits écTorrônt,
Qui seront De mes mains la douce proye.'
Or vy ! gentil Aubépin,
Vy sans fin !
Vy ! sans cpe jamais tonnerre, Ou la côl^née, ou les vents,
Ou les temps Te puissent ruer par terre !