‹ Anthologie franciscaine du moyen age [microform]Chapitre 19 sur 63 · Jeàh',^. {^ le monument, de manière que l'un · texte numérisé non relu

Jeàh',^. {^ le monument, de manière que l'un

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:'S.',~i'-'(i)'Jre .donne la traduction inélégante, mais très fidèle, de Charles fci Barthélémy: Ralional ou Manuel des Dioins Offices dé Gmîtaame g; Durand. (Paris, 1854, t. IV, p. 216.) : '

« pendant les prêtres (placés dans le sépulcre) déjà désire gnés, après avoir découvert, aspergé et encensé la croix ,- «. annonceront a tous la Résurrection en chantant l'an- «. tienne : Surrexit Domînus de sepulchro. Le chœur de « son côté, à cette .nouvelle de la Résurrection, dans un M élan de joie, fera éclater avec ensemble et à pleine voix : « Te Deum laudamus (i). »

Comme on le remarquera, c'est un texte du second groupe que l'auteur du Drame liturgique des stigmates de saint François a pris pour modèle (2) , car on ne comprendrait pas autrement l'intervention des deux personnages qui viennent attester l'authenticité des stigmates dû Père séraphique. En m'appuyant, sur cette particularité, j'ai cru pouvoir proposer quelques corrections au texte donné par Daniel. y

Les explications précédentes font suffisamment comprendre quelle pouvait être, tout au moins dans ses grandes' lignes, la mise en scène dç notre drame. Il resterait à déterminer oh il se jouait. L'Office des stigmates de ' saint François n'a été concédé à l'Ordre des frères Mineurs qu'en. i3o4, mais il serait imprudent de déduire de ce fait queles stigmates du petit Pauvre n'étaient auparavant l'objet d'aucune fête locale. Peut-être en était-il ainsi au couvent^ dé' l'Alverne, où avait eu lieu la stigmatisation du saint , patriarche, ou au couvent de Sainle-Marie-des- Anges, où il ^vait terminé ses jours. Il est malheureusement impossible de rien précisera cet égard.

(1) Eugène Lintilhac : Le Ihéâlre sérieux du moyen âge. (Paris, 1904, p. 29.) V ■

(2) S'il me fallait préciser davantage, j'inclinerais à indiquer le'- Cantique dialogué de la Résurrection du manuscrit de Lichtental (xiii' siècle), qu'on trouvera dans Edelestand du Méril : Origines latines du Ihéâlre moderne. (Paris, 1849, p. 108.)

THOMAS DE CELANO

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