TOT, A S
dirllé .le M. .1 -Il Y Il
Fjrr. 84. — Campement Toba à Nanduiïanca ou Fortin Murillo ((îrand Cliaco bolivien]
rive gauche du Pilcomavo.
Observations. — Cette photographie montre la diversité du vêtement. Les uns — comme le pécheur, à droite, qui lient ses lilets à la main — portent pantalons, vestes et même chapeaux. D'autres — comme le garçon placé devant la hutte — ■ ne possèdent qu'une veste et ont la tête enveloppée dans un magnifique foulard'. D autres enlin sont complètement nus. Les lemmes sont généralement vêtues du lipoï , et les cheveux, qui sont assez courts, flottent sur leurs épaules. La hutte est laite comme celles des Matacos et des Ghoiotis.
TOBAS.
Clirlié .le M. J.-B.Van,lrv
Fi^. 85. — Jeune fille loba et ses hères. De Nanilunanca ou Fortin Murillo (Grand Chaco bolivien).
Observations. — Les deux jeunes gens sont nus et no portent que la baticola, qui , ainsi que je l'ai déjà dit, est un instrument de protection. On verra qu'ils ne sont pas maigres. La photographie ne montre pas très bien que la jeune lille est peinte sur les joues.
TOBAS.
Clirhé de M. J.-B. Vauilrv.
Fig. 86. — Groupe île Caraïs (Blancs) et d'Indiens Tobas. Fortin Murilïo (Cliaco bolivien).
Ouservations. — L'attention des deux jeunes Tobas nus est attirée par des Boliviens de la Mission de délimitation pour qu'ils soient photographiés sans qu'ils s'en doutent. Celui qui a la tète enveloppée dans un mouchoir a eu la lèvre et le menton mangés par le poisson piraiia (Scrrosalmo).