CHAPITRE VI
LES HUAXTÈQUES ET LES TOTONÂOLES. — LES M AYAS-QUICHÉS.
Sommaire. — Migration de Tanioanchan. — Nécropole du Cerro de las Palmas. — Diversité des types antbropologiijues cjui s’y sont trouvés réunis. — Déformations crâniennes et mutilations dentaires.
Première nation historique. — Les divers groupes ethniques que nous venons de passer en revue ont formé des peuples sam histoire \ dont les origines sont enveloppées de ténèbres, mais que leurs caractères physiques montrent apparentés les uns aux autres, tandis que leur distribution géographique indique bien qu’ils avaient devancé au Mexique les tribus relativement civilisées qui les ont refoulés dans les régions défavorablement situées où nous les trouvons aujourd’hui.
Nous abordons maintenant l’étude d’une nation qui, sans posséder encore une ve'ntahle histoire, rattache du moins ses origines aux plus anciens souvenirs e'erits qui nous aient été conservés sur les migi’ations américaines. Cette nation, c’est celle des fondateurs de Tanioanchan.
La migration de Tamoanchan. — La tradition de Tamoanchan, telle qu’elle nous a été transmise par Sahagun dans trois endroits différents de son Histoire générale des choses de la Nouvelle-Espagne'^, est pleine de confusions et d’obscurités. Certains passages sont indubitablement empruntés à la légende toltèque, que nous examinerons plus tard; d autres semblent se rapporter à quelques-unes des traditions que nous avons utilisées précédemment. Ce qui resie, quand on a fait la part de ces interpolations d’origine diverse, c’est le souvenir d’une migration arrivée par mer du Nord-Est, débarquée dans le pays qui est devenu la Huaxtèque, et imposant un nom huaxtèque
' Orozeo y Berra n inlitulé le premier chapitre du livre II de sou histoire ancienne du Mexique : Tiempos osciiros Pueblofi siit Instona. — ' Sahagun, irad. cil., p. 9, âqS et 678. Cf. Orozeo y Berra, op. cil., [. III, p. i 5 et 16.
ZOOLOGIE Dü MEXIQUE.
au principal de ses établissements', situé à une faible distance de Téotibuacan^ et, par suite, très probablement dans la vallée de Mexico.
La migration semble s’être poursuivie à travers les montagnes^ dans la direction du sud jusqu’au Guatémala^ et il ne serait peut-être pas impossible d’en relever les diverses étapes en pointant la suite des noms de lieux qui se distinguent sur les cartes mexicaines par le préfixe iam, caractéristiijue de la nomenclalure huaxtèque. On obtiendrait ainsi une ligne remontant la rivière de Panuco et le Rio de Moctezuma, jusque dans les vallées supérieures, et redescendant au sud-est, par les districts d’Oaxaca, de Chiapas et de Tabasco, jusqu’au Yucatan et au Guatémala.
Or, sur un point de ce trajet, situé à une certaine hauteur au-dessus de la vallée et peu éloigné de Téotihuacan, comme le demande l’interprétation du texte de Sahagun, on a trouvé, dispersées dans un sol depuis longtemps abandonné, des antiquités offrant de fort grandes analogies avec certaines de celles que l’on rencontre sur le littoral oriental, 11 s’y trouvait aussi des crânes qui présentent les ressemblances les plus étroites avec ceux des anciennes tribus de la cote, notamment les déformations crâniennes et les mutilations dentaires considérées comme spéciales à ces tribus.
Nous n’en conclurons point que le Cerro de las Palmas, où l’on a fait ces précieuses découvertes, corresponde au vieux Tamoanchan: ce serait vraiment trop hasarder. Mais nous croyons devoir placer ici la courte description des fouilles qui nous ont mis en main les plus anciens documents connus sur les immigrants demi-civilisés dont l’arrivée ouvre, au Mexique, la période historique.
Nécrojwle du Cerro de las Palmas. — Ce Cerro de las Palmas dont nous venons d’écrire le nom est un monticule couronné de quelques palmiers rabougris, qui se dresse à 9 lieues environ au sud-ouest de Mexico, non loin du moulin de Belem, et commande à la fois Tacubaya et Santa-Fé.
Ce point, relativement élevé, fut choisi vers la fin de 1 865, par les officiers du génie du corps expéditionnaire, pour l’établissement d’un ouvrage en terre qui devait protéger les abords de la capitale du côté de Toluca.
Dès les premiers coups de pioche, les sapeurs du genie firent sortir du sol de nom-
‘ Tamoanchan, (pie les iiilbrmalions de Sahagun expliquaient si bizarrement par les phrases : Nous cherchons notre demeure. Nous cherchons noire maison naturelle, qui Iraduiscnt les mots nahuatl ticiemoa lochan, est assure' ment un nom de lieu Imaxlèipie, comme lampico, lamaulipas, Tamiahua , Tamazunchale, et tant d autres noms précédés (.lu suffixe tam qui s’accnmnlent sur les confins septentrionaux de l'État de Vera-Cinz et dans les cantons voisins.
■ De Tamoanchan, dit Sahagun, les nouveaux colons
allaient faire des sacrifices au lieu appelé Téotihuacan . . . (p. 675).
^ ... Ils s’établissaient tout près dns plus hautes montagnes qu’ils rencontraient. (Sahagun, traduction citée,
‘ ... Ils marchaient à la recherche du Paradis terrestre dans la direction du Sud. . . [Ibid., p. 9.)
® ... Ils se mirent en marche. . . Jusqu’à ce qu’ils arrivassent au Guatémala. . . [Ibid., p. 674.)
breux débris de terres cuites. Un peu plus bas gisaient des squelettes humains, entourés de tout un mobilier funéraire extrêmement remarquable.
Une véritable nécropole se révélait ainsi dans une localité à laquelle ne se rattacliait aucun souvenir traditionnel. C’était presque suffisant déjà pour attester la haute ancienneté de sépultures dont le matériel tout à fait archaïque s’éloignait d ailleurs considérablement de celui des cimetières fouillés jusqu’alors dans la vallée de Mexico.
Le colonel Doutrelaine, qui dirigeait les travaux, fut extrêmement frappe de ce qu’offraient d’insolite les objets qui lui passaient sous les yeux. Dès son arrivée au Mexique, ce savant officier, placé à la tête de la Commission scientifique Iranco-mexicaine, s’était mis avec ardeur à l’élude des antiquités locales; il avait notamment visité et étudié toutes les collections publiques et privées qui se trouvaient a sa portée, et il reconnut bien vite que rien, dans ce qu’il avait vu à Mexico, ne ressemblait aux céramiques étranges du Cerro de las Palmas.
On surveilla attentivement les fouilles et bientôt une trentaine de pièces typiques et cinq crânes plus ou moins complets se trouvèrent réunis sous les yeux du colonel '. Dans une lettre adressée au Ministre de l’instruction publique à la date du 9 décembre i 865, Doutrelaine faisait connaître rapidement les caractères les plus saillants de la collection qu’il venait de former, et il émettait l’opinion que les débris du Cerro de las Palmas provenaient des Otomites, qui occupaient jadis une partie de la vallee et composaient notamment la majorité de la population de Tacuba et de Tacubaya. Cette hypothèse était d’ailleurs présentée à titre provisoire et sous toutes réserves par son auteur. Doutrelaine se demandait même, en terminant sa lettre, si les Matlatzincas, dont la capitale était autrefois Toluca, à 33 kilomètres à l’ouest de la nécropole, n’étaient pas pour quelque chose dans les sépultures qui l’intéressaient si vivement, et il appuyait celte seconde manière do voir sur plusieurs considérations ingénieuses^.
Ce rapprochement ne dura point d’ailleurs dans son esprit et il n’en lut plus question dans sa correspondance. Le 9 janvier suivant, il écrivait qu’il avait renoncé à son hypothèse otomile, que ne justifiait d’ailleurs, en aucune façon, ce que l’on pouvait savoir du passé de ces indigènes.
Orozeo y Berra, frappé surtout des déformations en usage chez les anciens habitants du Cerro de las Palmas, les rapprocha des modèles des bas-reliefs de Palenqué, et cette opinion, qui n’est exacte que dans une certaine limite, s’est si bien accréditée, que
‘ La collection archéologique de las Palmas, qui s’est beaucoup augmentée plus tard, ne compte pas moins de cent vingt numéros au Musée du Trocadéro. Quant aux crânes , ils sont au nombre de huit au Muséum, en y comprenant deux pièces provenant de MM. Boban et Doiiicnecb.
Ainsi qu’on le verra tout à l’heure, un des carac-
ZOOLOGIE PL MEXIQUE. rARTlE.
tèi’es les plus frappants que présentent les terres cuites du Cerro de las Palmas, c’est de figurer la femme dans un état de nudité plus ou moins complet. Doutrelaine rappelle que aies Matlatzincas confinaient au Micboacan et étaient en relation avec les habitants de ce pays, les Tarasques, qui avaient riiabilude de représenter les femmes nues s.
iMrr.iMEniE nationale.
l’une des têtes trouvées dans les fouilles de Doutrelaine porte encore aujourd’hui sur l’étiquette qui l’accompag'ne l’épithète de palenquéenne , inscrite de la main même du président de la Commission franco-mexicaine.
En réalité, ce n’est pas un mode de déformation seulement que l’on a découvert au Gerro de las Palmas; il s’y est trouvé jusqu’à trois types bien distincts de crânes déformés; nous allons successivement les examiner avec soin.
Crânes déformés du Cetro de las Palmas. — Premier type. — Le premier de ces types est représenté par une seule pièce (Cat. Muséum n" 8766) d’apparence beaucoup plus ancienne que toutes les autres L C’est un crâne d’homme, presque entier, sans face et sans maxillaire inférieur, de couleur jaune grisâtre, blanc aux cassures et profondément décomposé. Il est enduit sur presque toute sa surface d’une mince croûte d’un gris violacé, tachée çà et là de points plus sombres, et se détachant sous l’ongle en plaquettes d’aspect stalagmitique.
Relativement étroit (diam. transv. max., i 38 millimètres), malgré la compression intense qu’il a subie de haut en bas et d'avant en arrière, il est devenu, grâce à cette même compression, à la fois très élevé (diam. bas. bregm., lào millimètres) et très long (diam. antéro-postérieur, 188 millimètres), et rentre exactement dans le type de déformation crânienne décrit par Gosse sous le nom de symétrique allongée"^, type dont l’existence dans l’Anahuac, à une époque ancienne, est ainsi alErmée pour la premièi’e fois.
Les arcs sourciliers dessinent de chaque côté d’une glabelle saillante un arc de cercle bien accusé. Puis le frontal s’élève en fuyant brusquement sous un angle qui n’a pas plus de ào degrés d’ouverture au-dessus de l’horizontale glabello-occipitale. Les bosses frontales sont devenues à peu près invisibles; les arcades temporales sont refoulées en arrière et en bas. Deux larges méplats, latéralement étalés et séparés l’un de l’autre par une légère surélévation du plan médian, signalent un premier point d’appui natérieur de l’appareil déformateur. Un épais bourrelet arrondi sépare ce premier plan d’aplatissement d’un second plan parallèle visible sur les pariétaux immédiatement après la suture coronale.
Cette suture, refoulée en arrière et très inclinée par rapport à l’horizontale déjà
‘ 11 n’est malheureusement resté aucun procès-verbal des fouilles du Gerro de las Palmas. Je crois pouvoir cependant assurer, d’après l’état de conservation de cette tête (n° .‘I766), rpi’elle est beaucoup plus ancienne que les autres et remonte à une époque bien plus reculée. J’ajouterai que M. Terreil , chef des travaux chimiques au Muséum d’histoire naturelle, a bien voulu analyser comparativement un fragment de sphénoïde du numéro .8766
et un autre fragment pris à la base du crâne du numéro 8770, dont il sera parlé plus loin ; il a trouvé entre les deux une différence considérable au point de vue de la matière organique, qui n’a laissé presque aucun vestige dans le numéro 8766, tandis que le numéro 8770 en a conservé des traces fort appréciables.
^ L.-A. Gosse, Essai sur les déformalions artificielles du crâne, Paris, i 855 , iri-S”, p. 3 o- 36 .
déterminée, est relativement simple, surtout en son milieu, et en partie effacée dans ses portions inférieures et latérales.
Les pariétaux, pris entre le plan de déformation qui comprime la moitié interne de leur bord antérieur et un autre plan postérieur qui, traversant l’écaille occipitale, incurve fortement en dedans et eu bas leur angle postéro-inférieur, prennent une courbure très renflée dans le sens vertical et effacent très sensiblement leurs bosses.
L’occipital revient en avant et en bas par une suite de plans parallèles au plan de fuite du frontal. Rétréci dans son écaille, il demeure de dimensions normales dans sa base, qui ne se ressent pas plus que les autres pièces basilaires de la compression considérable exercée sur sa portion écailleuse.
Les masloïdes sont robustes, mais l’écaille temporale est fort basse et supérieurement limitée par une ligne à peu près horizontale. L’arcade zygomatique, dont il reste un fragment à gauche, était épaisse et fort convexe. Enfin le peu qu’il reste du squelette du haut de la face correspond à un nez étroit et à des orbites carrés.
Ainsi que je l’ai déjà fait remarquer, la déformation exceptionnelle que je viens de décrire était jusqu’à présent inconnue dans l’Amérique septentrionale. On ne l’avait point rencontrée dans le Nouveau Monde au nord de l’Equateur, et, les premiers exemples que l’on en avait mentionnés ayant été recueillis dans les contrées actuellement habitées par les Aymaras, on lui donnait habituellement le nom de cette nation [déformation aymara)^.
Or on sait aujourd’hui, à n’en point pouvoir douter, d’une part, que les Aymaras ne déforment point le crâne de leurs enfants^; de l’autre, que les têtes déformées du type dit aymara se rencontrent au Pérou dans d’anciens sépulcres situés bien en dehors de la sphere d’action de ces Indiens^. Aussi a-t-on généralement renoncé à l’expression malheureuse qu’avaient employée Alcide d’Orhigny et ses imitateurs.
La découverte du Gerro de las Palmas, rapprochée d’autres trouvailles analogues faites dans ces derniers temps au Brésil et dans la République Argentine, élargit encore
‘ Rivero (M. E. de) y Tsclmdi (J. J. von), op. cit., chap. Il, et A. d’Orbigny, L’Homme américain, Paris, 1839, iii-8°, t. I, p. Soô-Sag.
* Les crânes aymaras modernes de la Paz, de Coscapa, de Phinagua, de Pauli A maya, recueillis par M. Th. Ber pour le Muséum de Paris (Cal. Muséum, ti°’ 6296 et suiv.), sont tous sans la moindre trace de déformation. D’Orbigny nous apprend d’ailleurs que cette pratique n’existe pas en Bolivie et ajoute qu’ traucun historien n’a laissé la moindre notice sur la coutume des Aymaras de s’aplatir la têten {éd. cit., p. 3 i 5 ). — Cf. D. Forbes, On the Aymara Indians of Bolivia and Peru ( The Journ. of the Ethnol. Soc. of London, n. s., vol. II, p. igS-SoS, 1870).
* Ce n’est pas ici le lieu d’énumérer toutes les localités où l’on a rencontré des restes de Pseudo-Aymaras déformés. Je ferai observer seulement que dans la collection du Musémn de Paris, la plus riche qui existe en ce genre, puisqu’elle compte deux de ces squelettes et près de soixante de ces crânes, on trouve h la fois des sujets de la côte du Pacifique (Ancon, Pachacamac, Arica, Tacna), des Andes (San-Mateo de la Oroya), de l’Entre- Sierras (larmatambo, Bellavista, Cuzco), des rivages et des îles du lac Titicaca (Tiahuanaco, Huaqui, Huacallani , Copacabana, Chimquyo, île Pariti, île du Soleil, etc.), enfin des provinces boliviennes de Carangas, de Munecas, d’Ornro et de la Paz.
Sà
la question. Pour que la déformation dite symétrique allongée se manifeste sur des sujets de date plus ou moins ancienne dispersés de Mexico, au nord, jusqu aux bords du Rio Negro\ au sud, et se développe en longitude des environs de Lima^ au Ceara, sur la côte nord-est du BrésiP, il faut nécessairement que la pratique toute particulière qui la produisait se soit répandue avec une population émigrante d’origine spéciale, dont elle jalonne ainsi la route à travers le nouveau continent. N’est-ce point une des traces laissées par un de ces courants que distinguait Angrand dans son célèbre mémoire de 1866'* et qu’il faisait descendre de l’Anabuac vers le Sud «à l’époque des plus anciennes migrations 77 ?
Deuxième type. — Angrand distinguait de cette première branche, dite à'orîgme nakuatl ou calijorniemie , À tête droite, une deuxieme branche de la meme race mere, dite d'origine maya on floridienne, À tête platf/\ Si l’expression tête droite définit très insuffisamment la première de ces deux migrations, à laquelle l’épithète de californienne ne convient d’ailleurs à aucun titre®, celle de tête plate s’applique bien mieux à la seconde, qui pourrait comprendre tous les Indiens jlat heads, si largement répandus en Amérique de|)uis les embouchures de la Colombia jusqu’aux extrêmes limites des territoires soumis jadis à la domination des Incas.
Les fouilles du Cerro de las Palmas ont fait découvrir cinq têtes presque complètes, trois d’hommes et deux de femmes, déformées suivant ce second mode {tetes plates de L. Angrand, têtes cunéijormes couchées de Gosse) Ce sont les crânes palenquéens d’Orozeo y Berra.
Bien moins anciens d’aspect que celui qui vient d’être décrit, ces crânes ont en commun les caractères suivants :
‘ Fr. iVIoreno, Sur deux crânes préhistoriques du Rio Negro [Bull. Soc. d’anthrop., 3 ” série, t. III, p. Ago-Agô, 1880).
“ Morton, Crunia amei’ic,, p. 96, 106, etc., pl. Il, etc.
Lacercla filho e Roiliigiiez Peixoto , Conlrihuiçoes para O estudo anthropologico dns raças indigenas do Braztl {Archivas do Museu Nacioiial do Rio de Janeiro, vol. I, p. 67, 1876, in 4 °).
‘ L. Aiigi'and , Lettre sur les antiquités de Tiaguanaco et l'origine présumée do la plus ancienne civilisation du Haut- Pérou (Extr. de la Revue générale de l’architecture et des tra-
vaux publics de G. Daly, t. XXIV, Paris, i86fi, br. in-i°, p.hh).
Ibid., p. /i 5 .
“ J'ai dit plus haut qu’on ne connaissait aucun autre exemple de déformation symétrique allongée dans l’Amérique du Nord. Un seul petit groupe d’indiens se déforme la tête d’une façon qui se rapproche un peu de celle qne je viens de décrire : c’est celle des Koskeemos des environs de Fort-Fiupert, dont le Muséum de Paris possède deux crânes rapportés de Vancouver par M. Alpli. Pinart.
’ Gosse, op. cit., p. 18 et suiv., pl. I, etc.