II
De la Bespfiratfon.
f Aliment de la respiration, ~ air almospliérique : — son élément vital.
■sa composition;
i vraies côtes.
■ ' I fans
/thorax
FiESPIRATIONy
appareil [respiratoire
mécanisme
de la respiration
isscs côtes, diaphragme.
muscles intercos-f externes, taux \ internes.
t sous-claviers.
, muscles.. . { surcostaux, sous-costaux, triangulaire du sternum, et d'autres petits muscles en- . ^ core.
i ramifications de la trachée-artère.
„^,,™„„ /celles de l'artère pulmonaire.
^'^K celles des veines pulmonaires.
ides éléments organiques propres à toute \ partie vivante, sensation du besoin de respirer.
i inspiration, action f pyniraf.nn / ^'^^ion du poumon, de < expiration | ^^^^^^ ^^^ thorax.
I respirer lassociation de l'inspiration et de l'expira- ' \ tion.
phénomènes musculaires de la respiration, dans leur rapport avec d'autres fonctions : rire, soupir, bâillement, sanglot, anhélation, sangui- ( enlèvement d'oxigène , d'azote. Hcation lexpir. d'acide carbonique, ^sang artériel.
§ III
De la Slgesticn.
siibstanres f aliments solides, nutritives ( boissons.
/ appareil de la mastication, l — dégustation,
bouche < — insalivation.
" ouverture labiale, , — pharyngienne, pharynx et œsophage.
1 estomac et rate, appareil ) (duodénum)
digestif \ rgrèle néjunum [• foie, pancréas.
-l-tinJ S'im. ^
[gros intestin < colon.
( rectum, abdomen et ses parties.
appétition , faim, préhension des aliments.
.riTpciion (gustation.
ImccaTe mastication, buccale (insalivation, déglutition.
( aliments dans l'estomac.
[chymificalion l conversion des aliments en chyme. ( sorlie du chyme de l'estomac'
i chyme dans l'intestin grêle, chyliîicalion et absorption du chyle, passage de la matière du petit intestin dans le gros, accumulation de la matière dans le
gros intestin, altération de la matière, fèces, féca-
tion.
excrétion des fèces, défécation, éructation, renvois, dégurgitation.
vouiissemeuls.
lestion proprementjdite des boissons.
OBSERVATION
La matière qui, sous le nom de chyle, a été examinée parles chimistes, est loin de devoir être considérée comme provenant en entier des substances alimentaires; celles-ci n'y entrent que pour une certaine partie; la lymphe et le mucus digestif forment l'autre partie. {Magendie.)
§ IV
De la Circsslatiou.
fcœur du corps, — s ent de la grande circulation, cœur du poumon, -agent de la petite circulation.
*l artère pulmonair ,.
systèmes capillaires.
vpines i ^" '^"^P*" veines ^pulmonaires.
mprankmc C^'"*"* '^ Cœur.
de H /«l^is les artères.
cTrculatioa «1^"* i»^* systèmes capillaires. ' dans les veines.
Observations sur le sang, la circulation, la chaleur animale. et la lymphe.
<o Le sang' de tous les animaux se compose de globules ensachés, à courbure parabolique. Le saûg humain, vu avec un verre grossissant trois cents fois le diamètre des globules, leur donne un aspect apparent de 2 millimètres de diamètre : ce qui revient eu réalité à 1/150 de millimètre, ou à 0™™,006C.
2° Le sang humain est de forme très -régulière. Ses globules , tous à peu près égaux, flottent dans un liquide, le sérum, suivant la direction du sang.
3° On trouve dans le saug tous les éléments composant le corps humain : c'est-à-dire la fibrine, l'azote, la graisse, l'urée, la matière jaune de la bile et de l'urée, différents sels, l'albumine, l'osmazome. Ces deux éléments forment le système nerveux. La matière grasse qu'on retrouve dans le sang a été reconnue par M. Chevreuil n'être que celle du cerveau et des nerfs. Sa composition cliimique est très-remarquable : c'est un corps gras azoté, opposé à tous les autres corps de cette espèce, qui ne renferment point d'azote.
4° Le volume des organes est en rapport avec celui du sang : ce phénomène est surtout sensible dans la rate.
5° La respiration et le mouvement circulatoire du sang sont les (principales?) causes de la chaleur animale. Les auteurs qui ont représenté cette chaleur comme fixe se sont fort éloignés de la vérité. Pour en juger sainement, il faut tenir compte de la température et du degré de l'humidité de l'air, prendre le degré de chaleur des diverses parties, et ne point juger la température de l'une par celle de l'autre. {Ma(jendie.) 6» En considérant, «) la nature de la lymphe, qui a la plus grande analogie avec le sang, h) la communication que l'anatomie démontre entre la terminaison des artères et les radicules des lymphatiques, c) la facilité et la promptitude avec lesquelles les substances colorantes ou salines s'introduisent dans les vaisseaux de la lymphe , il devient trèsprobable que la lymphe est une partie du sang qui, au lieu de revenir an cœur par les veines, suit la route des vaisseaux lymphatiques. 'Jbîd.')
De la ^'ntritfon ou AssinîilafiGK.