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llétbotle générale à snivre dans l'Antliropologle et la Pfsycliologle.
Pour surmonter de notre mieux ces difficultés, nous croyons devoir suivre la méthode indiquée dans le tableau qui précède.
I. Ainsi, en ce qui concerne l'ordre suivant lequel nous étudierons les différentes parties de l'anthropologie, ou la classification des matières, nous ferons passer l'anthropologie générale avant l'anthropologie spéciale, celle-ci n'étant qu'une modification de celle-là; l'anthropologie spéculative avant l'anthropologie pratique, qui n'est que la première en action; la vie normale ou régulière avant la vie anormale : car, outre que celle-ci n'est qu'une exception, ce n'est que par la première qu'on peut la reconnaître et apprécier son degré d'irrégularité.
Il n'est pas moins naturel de prendre une connaissance exacte des différentes espèces de déterminations du principe vivant, c'est-à-dire des dif-
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féreiîf.es formes de la vie, avant de s'occuper du rapport de ces formes entre elles et avec le sujet qui les revêt et qui les produit en partie.
Ce n'est qu'après avoir fait cette étude qu'on peut logiquement passer à celle de la nature , de l'origine et de la durée du principe pensant luimême.
Mais une question de méthode d'une importance toute spéciale ici est celle de savoir dans quel ordre il convient d'étudier les différentes formes ou déterminations de la force vitale.
Si nous voulions étudier l'homme synthétiquement, en commençant par ce qu'il renferme de plus étranger à sa nature propre, et en passant insensiblement à des déterminations plus élevées, jusqu'à ce que nous parvinssions à ce qui le caractérise d'une manière toute spéciale, il faudrait partir de la vie physique, et finir par la vie intellectuelle.
Mais puisque l'homme nous est tout donné synthétiquement par la nature, nous devons l'étudier d'une manière analytique , en commençant par ses caractères les plus saillants, pour finir par ceux qui lui conviennent le moins, et qui ne sont que comme des conditions des autres; c'est-à-dire que nous devons commencer par la vie intellectuelle, et finir par la vie physique.
Une autre raison de cette marche , c'est que nous allons de l'interne à l'externe, de l'ame au corps, de l'esprit à la matière, de la psychologie à la physiologie, de la philosophie à la physique.
La synthèse du pliysique et du moral aura son tour ensuite.
II. Quant à l'étude de chaque partie, elle se fera constamment sous deux points de vue, suivant que les phénomènes qui la composent seront étudiés en eux-mêmes ou dans leurs rapports.
Etudiés en eux-mêmes, ou plutôt par rapport au temps, ils présentent encore la question de savoir s'ils ont été primitivement tels qu'ils sont maintenant. Nous constaterons d'abord leur caractère actuel, et nous chercherons ensuite à déterminer leur caractère primitif.
Etudiés dans leurs rapports , ils s'offrent sous deux grands aspects, suivant qu'il s'agit de leurs rapports avec d'autres phénomènes, avec leurs principes et leurs conséquences, ou de leur rapport avec le sujet.
Dans la recherche des causes ou conditions des phénomènes, nous remonterons toujours, autant qu'il nous sera possible, aux conditions organiques, et même aux conditions physiques ou non physiques externes. De cette manière, notre psychologie aura un caractère d'étendue et d'intégralité qui en fera réellement une partie de l'anthropologie.
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