OBSERVATION
CALCtJL.
observées et calculées
Total. . .
1 Internat ionaler statistischer Congress in Berlin, t. II, page 748. — La
En ayant égard au tableau numérique précédent, la courbe qui représente 1000 hommes inscrits est la suivante ; nous nous bornerons à donner la figure des nombres calculés, qui se confondrait sensiblement avec celle des nombres observés.
imQo 1^75 2"'00
A partir de c, les longueurs, telles que cb, représentent la hauteur moyenne des hommes inscrits : le nombre de ces inscrits est indiqué par les écarts de la courbe supérieure à la ligne horizontale ch; ainsi, pour une hauteur d'un peu moins de r"75, l'ordonnée ta indique le maxi- .mum des hommes inscrits, et les nombres diminuent uniformément à droite et à gauche.
On peut juger également combien les résultats calculés s'éloignent peu de ceux que donne l'observation.
La nature, ici, est envisagée sous le point de vue le plus général. C'est r/iom?92e que nous considérons, tel que nous le montre la philosophie, et non tel que les lettres et les beaux-arts le représentent : c'est l'espèce, et non l'individu qui en est l'élément, qu'il faut étudier. Cette distinction est de la plus grande importance, surtout quand on passe à l'examen des différentes parties dont l'homme se compose.
formule employée est / e - dt, (la lettre t marque l'argument ; il est pour les poucos 0,2731, et pour les décimètres 1,075).
POPULATION MOYENNE
Il ne s'agit plus ici des proportions relatives à telle ou telle complexion, à tel ou tel exercice, mais des proportions générales, parmi lesquelles toutes ces particularités disparaissent, et qui laissent voir la nature dans toute sa grandeur. L'unité qui existe dans ces lois majestueuses doit dominer seule à nos yeux ; malheureusement -«es grandes lois sont entièrement perdues de vue. On pourrait dire qu'on a passé à côté d'elles, sans avoir su en remarquer les propriétés les plus importantes.
Cet exemple fera apprécier comment nous nous proposons de considérer l'homme, non plus en le prenant comme simple particulier, mais comme partie intégrante de la nation et comme élément de Y espèce humaine.