La Maison forte
Maspero affirme que les villes étaient enceintes de murs.
Abydosadeux forts: l'un de i25mètres de long, en briques crues, le mur atteignant dix mètres. Dès la Ve dynastie on y éleva des tombes : l'autre de la XVIIIe dynastie ; il n'y a ni tour, ni saillies, ni meurtrières. Comme ornementation des rainures prismatiques en hauteur et un crénelage à merlons arrondis, avec un chemin de ronde de quatre mètres. Au lieu d'un fossé, un avant-mur bas à trois mètres.
La plus ancienne place forte, El-Kab, mesurait 64o mètres sur le grand côté.
A Kom-Ombos, la butte a été bastionnée.
LES IDÉES ET LES FORMES
Après les guerres de la XVIIIe dynastie, les Egyptiens construirent des migdols à l'imitation des Syriens.
Sur des reliefs se trouve un migdol ou fort de type kananéen construisit au retour d'une campagne syrienne.
§ 5. — La Maison privée.
Maspero la retrouve même à l'époque des Ramsès.
Le peuple d'autrefois se logeait comme le fellah d'aujourd'hui, dans une sorte de hutte faite de limon et d'un clayonnage de palmier. La cour comme lieu à la fois aéré et à l'ombre, et la terrasse si propre à respirer l'air du soir et le mur percé de peu de baies ressemble, à juger d'après les plans et élévations donnés par Maspero, à la maison grecque et partant pour l'aspect extérieur à la villa pompéienne.