‹ Antiquités celtiques et antédiluviennesChapitre 16 sur 46 · CHAPITRE X · texte numérisé non relu

CHAPITRE X

le l'ip de pterre, de m dorée. — Des indices senraot k reconnattre rorigiie el le plu M aeiis d'aideiielé des iDstrnmeits de pierre.

Les considérations que nous avons présentées dans les chapitres précédents, ont pu, sur certains points, s'écarter du sujet : nous y revenons en rappelant en peu de mots où en était Fétude de ces pierres quand a paru notre premier volume.

Jusqu'alors , en France , on n'avait signalé que trois espèces de pierres taillées : les haches ,' les iXHiteaux et les pointes de flèches. Quant aux autres formes, on les regardait comme des variétés des trois premières ou comme de simples accidents. Il n'était venu à l'esprit de personne qu'on eut voulu leur donner une autre figure, et surtout celle d'un animai ou d'un homme, et aujourd'hui encore cette assertion est accueillie par beaucoup avec un sourire d'incrédulité. Cependant, je ne vois rien d'étrange à ce

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penchant à Timilation, et il lo serait bien davantage que, durant tant de siècles, aucun homme n'eut eu la fantaisie de représenter sa flgure ou celle de son voisin, fantaisie qu'ont les enfants de tous les pays.

Il est donc hors de doute que cette taille des pierres n'a pas eu seulement pour but des haches, des couteaux, des flèches, mais bien la représentation d'une multitude d'objets divers que nous ne distinguons pas tout d'abord, à cause de la grossièreté de rimitatioD ou des altérations que le temps leur a fait subir, mais dont l'intention n'est pas moins positive. Déjà, la liste des signes ou ustensiles que j'ai recueillis, et dont on ne peut méconnaître l'usage, est assez étendue, et de jour en jour elle s'étendra davantage.

Nous avons plusieurs fois signalé l'abondance des haches et couteaux : on en a trouvé dans presque toutes les parties de la terre, non seulement sur sa surface, mais dans son sein. Journellement, le soc de la charrue et la pioche du terrassier en font surgir; mais ont-ils été abandonnés là par le peuple môuie qui les a fabriqués, ou bien y avaient-ils été apportés par les eaux? C'est ce que bien souvent je me suis demandé, sans pouvoir toujours obtenir de solution satisfaisante.

Depuis longtemps j'avais remarqué que les morceaux qui sont sur le sol et même dans la première couche d'humus, n'étaient pas dans leur gissement primitif: il fallait donc le chercher ailleurs.

J'ai fouillé les tourbières, et j'en ai trouvé dans les tourbières; mais ce sol spongieux, sur lequel les

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