‹ Antiquités grecques (volume 2)Chapitre 147 sur 494 · Plutarque, Solon · texte numérisé non relu

Plutarque, Solon

3. Voy. en particulier Urliehs, dans lé Ncuca Rlirin. Musiuin, \'l. p. 222.

^. Diopène Larrle, I, 112.

n. Plularque, Li/ruryue, 4; Slrabon, X, p. iSJ; ArisliMe, Vnlit., 11.'.), s^T); voy. aussi lloeek, Crrla, 111, IMS, cl, en srns contraire, Scliu'll, dans le Vhibib.tijwi, X, p. G3.

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cl le |iniii\ (• (I II 11 M »i Ils (| lit' I iiiM'hiil ilis|MiS(; !i (•(jiisidi'rt'r I ;ut imi (In |M)lili(]iic cl (In h'^islulciir coininr' (''Irdilciticiil unie a\'i'c rinilm'iicf rdi^it'nsc. ci ;i fjiirc JKinnciii' .'inx icfotrniitcuis i\f la roi if; ion cl dn fiillc des |)ri)i.'res ;icc()iii|dis dans I l-.lat. Il \ a lion di' ieiiiai(]ncr cnlin (|nc les denx jtersonnafios ;i (jui est allribiié ce doiiljle rôle sont Ciit-lois, (•"est-iï-dire d'un pays qui. cnraison do sasihialion, avait des rapports fa<'i les avec l'Orienl ol l'Ég'Vple el a\ail dii se ressentir de co voisina;ro.

EpinH'nide est sonveni aussi ran^é parmi les sept Saiies, a côté de S(d(Ui ot de JMllaoos, que nous avons signalés pins haut conuno a'symnètes ot législateurs. An mémo ,c:rou]»o appartiennent Cléohnle, qui renii)lil vraiseniblableniont le morne oflicc ;i Liudos et à Jlhodos, le Spartiate Chilon, sui' lequel nous aurons l'occasion de revenir, cnlin Bias de Prièno, célèbre comme politique ot surtout comme jurisconsulte. On a vu plus haut ([uo Périandre de Corintho était placé aussi au nombre dos sept Sages. D'autres encore, dont il est suporthi de citer les noms, ont été compris dans des combinaisons diverses, mais on général il ost certain que tous ceux à qui on a fait cet honneur l'ont dû surtout sinon exclusivement à leur intelligence et à leur activité politiques. Ils n'étaient pas, dit un ancien, philosophes, dans le sens qu'on a donné plus tard à ce mot^ C'étaient dos hommes que leur prudence ot leur pénétration avait préparés au rôle do législateurs. Thaïes, le seul qui lionne une place dans Tliistoiro de la philosophie proprement dite, n'était pas resté non plus étranger au maniement dosafiairos". La sagesse dont loshommes réputés sagesavaiont à faire preuve était surtout la connaissance des conditions générales ou particulières auxquelles est liée la prospérité des États; cette intelligence, ils ne se bornaient pas, il est vrai, à en justifier parleurs actes, ils en exposaient les principes dans leurs écrits.

Pvlhagore, par le caractère philosophique ou théosophique de SOS théories et par l'intluenco considérable quil exerça

1. Dicéarqup, cité jor Dioirènp Lai-rtf (1, 40'»; voy. aussi Cicéron, ih Rcprthlica, \, 7.

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