‹ Antiquités grecques (volume 2)Chapitre 171 sur 494 · Voy. plus liant p · texte numérisé non relu

Voy. plus liant p

4. Vov. Clinton, Failli lh'llen.,U,]\ '.13 (^21 (m1. Kru-er),0. MillK>r. U^rin-, II, p. H eL Buchsenscliutz, liesilz und lirrcrb. im Gricrh. Altcrth., p. 13'.».

5. Polybo dit à la vérité (IV, S'i, § 3^: È;r,vopxT:o5i(TavTO toÙ; nspioixo-j;, sans indication nuinéritpie, mais Plulaniue, qui avait les sources sous les yeu.\, est plus explicite: tIvts iJ.yptâox; àvôpaTcôôwv à7tr,vaY0v {('li'-<imnie, IS). Ce passage est dt' nature à lever les scrupules de Dmysen ili'llcnismmi, t. Il, p. 3SS). Sur la question de temps, voy. ScliaMiiann, Prolcy. ad Plvtarrhi A(jid(i rt Cleom., p. XXXI.

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ctilcvciiiciil (|ii une (ir;s((rlifni, les llilolos ne (Icrnaiidaiil jias mieux (ré(li;iii^:('r li'iii- eschiva^e corilre l'ohli^alioti du servie.tMnilil.iiir, (ju ils coul i';icliT(Uil vis-à-vis (le< lOlolieiis, ce (jui (il (lire à un Sparlialo que les ennemis avaiciil rendu un oflic^c signalé à son pays, (ui le délivranl d'un a,ussi lourd l'ai'deau. Celle masse d'opprimés qui n'était tenue dans Tohéissaiice (|ue parla crainte et l'impossibilité de s'unir en vue d'efforts combinés, fut toujours pour les Spartiates l'objet d'une surveillance inquiète. On lapporte que cbaquc année, un ceitain nombi'e de jeunes Spartiates, dès leur entrée dans l;i vie publique, élaient envoyés de différents côtés, par les éphores, avec mission de se poster, sans attirer l'attention, dans des lieux favorables, et de rayonner de là aux alentours, afin de signaler tout ce qui leur semblerait suspect ou d'y mettre ordre eux-mêmes. Ces embuscades (/.pu—E'a) étaient dirigées surtout contre les Ililoles, et plus d'une fois sans doute il arriva que Ion (it disparaître, sans forme de procès, ceux dont on redoutait les complots. Ces patrouilles donnèrent à des écrivains postérieurs occasion dédire que tous les ans on organisait une chasse aux Hilotes ou que l'on en faisait une boucherie, exagération trop absurbe pour mériter d'être contredite'. La y.pj-Tsîa peut être considérée comme un service de maréchaussée ; les jeunes gens à qui en était confié le soin formaient en elVetun corps dans l'armée. Il est avéré du moins que plus tard, sous le roi Cléomènc III, un commandant de \8iY,pj--:v.x prenait part à la bataille de Sellasie (av. J.-G. 222)-. La crainte qu'inspiraient les Hilotes provoqua quelquefois des mesures plus condamnables que ces précautions de police. C'est ainsi que dans la guerre du Péloponèse, il fut donné avis aux Hilotes, dont un grand nombre servait dans l'armée, que tous ceux qui croyaient s'être distingués pouvaient réclamer la liberté en récompense. 2,000 environ se présentèrent, ils furent conduits

1. Déjà Barthélémy, dans une noteauxLvii* ctiap. du Voyage d'Anacharsis, a combattu l'idée fausse que l'on se taisait de laxpu7t-£;a, et depuis, 0. Muller en a l'ait si bonne justice {Borier, II. p. 37 sq.) qu'il suffit de renvoyer à ce passage.

2. Plutarque, Clcomène, 28. Nous aurons Toccasion de signaler plus loin un semblable service de gendarmerie fait par les jeunes Athéniens.

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