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colonies cl (les ij;iriiis(uis, il sjiiilc ;ui\ \rii\ (|iii' ci-, ('■îiiiuratils
lie (le\;iicill |);is èlre [tl.lci'S. au [inilll (le Vlie (lll l: i m \ eriieilieil I
t^(''ii(''iMl, sur le iiKMiie imiil: (jiie les SparLiales (|wi rravaieiil pas (jnillV; IcMccialc de la ville, cl (|ii"ils ik^ |>onvaionl iioii plus ctrc coiifoiidiis av('(; les populations soiiiiiises. Les proscriplioiis i('lati\('s aux repas en coiriiiiiiii. ;i l^'-diicalioii clan r('',i:im(' gôiK'ral n'claienl icclleirnMil ap])lical)lcs (|ii"ii Sparle. j)aiis les villes des l*(''rit3iiu(;s, la discipline ressenihlail, il est vrai, en beaucoupde jtoinis à celle de Sparle ' ; elle n éiail ])as ceperidanl identique; nulle part on ne retrouvait l'association des c;;.:io'.'. L'intégrité des droits civiques, l'exercice des fonctions publiques, la présence aux assemblées et, le cas échéant, l'accès dans \a \'tpyj-i-x étaient b; privilf-ge exclusif des Spartiates résidant à Sparte. Les colons et leurs descendants en étaient nécessairement exclus, et ne pouvaient }tas davantag-e être assimilés aux Périèques. Ils occupaient dans les villes de cesderniers une situationà part, possédaient des domaines plus étendus, exerçaient une influence prédominante sur les allaires conmiunales, et sans doute pouvaient resserrer par des mariages les liens qui les unissaient de long-ue date aux Spartiates. Peut-être même avaient-ils le droit d'assister aux assemblées générales de Sparte, ce qui, à vrai dire, était en raison des distances, un avantage peu appréciable', .le répète que je me borne ici à émettre des conjectures sans pouvoir les appuyer sur aucun témoignage; je crois du moins ne rien hasarder qui ne soit conforme à la vraisemblance.