xvi;i, V.n
3. Ailleurs (//., xxiii, 574), le mot àpwyr, oxprimc la partialité des juges. ■4. Voy. pricliliorn, Staals-un<l l{c(:h(s(/cschichlc, I, 5^ 78.
5. l^our la justification de ce sens, qui n'est pas universellement adopté, voy. Scliœmann, AnliiiuH. jitris pull. Grnmrmn, p. 73 ; voy. aussi Na'gelshacli, llmncrischc Thm'hxjic, p. 292, 2° édil.
l^'interprétiitiou de M. Sehœmann est celle que, seuls parmi les Irailucteurs français, ont choisie MM. Tliuni;is, A. lîenouvier el A. île (.".ambis, dans leur traductiiin de VUintlr (Paris, IHlU), la nieilloure de toutes et nialheureusemeiil la jilus rare. (G.)
'M] i.\ (.itKci. ii(iMr:nini-i;
poéliqutî. l^'i'popiM' alli ihuc ;i raiili(|iiilû li6roÏ4ue liiio ricliosse (Ml mT-laiix jirrcif'iix ;m moins l'orl exa;^éi'6e. Jlicn, en tout (•;is. II)' |iriii nous rclaircr sur la valoiir réelle (le ces lalciils (Toi'dnnl la |H)(''sic dispose si lilM'TalcmcMl '.
Une anirc lonclioii (l(!S rois csl le coinmandcmfMiL de l'armé(î. Suivant (|ii(d(|n('s ('rili(]ut's, dont nous adoptons volontiiM's ra\is, c'est au coniniatHlenienl niilil.iire i]ui' l.iil allusion le nom (lo ,'ix7'.Atjç, fie 1^7.7:; et de "aecÔç ■. l'ailoiiL dans [' Hhulr^ imns voyons l'autorité militaire aux mains (l(;s rois. (>liacnn d'eux condiiil, losforccs de son peuple; c'est seulement lorsijuil en est empèclié par la maladie ou par l'âge qu'il cède la place à quelque autre prince. Ainsi Achille commande pour son père Pelée, et .Vlédon, lils d'Oïlée, devient provisoirement le chef des troupes placées sous les ordres de Philoclète, lorsque ce prince est laissé malade à Leshos. Quelques populations cependant obéissent à plusieurs chefs; mais il y eu a d'ordinaire un, le Roi, qui doit être considéré comme le chef suprême, et dont, les autres ne sont que les lieutenants. Homère dit expressément que telle est la situation de Sthénélos et d'Euryale vis-à-vis de Diom.ède ". Plusieurs passages établissent que les mêmes rapports existent entre Idoménéc et Méryon. Parfois aussi cependant un peuple a plusieurs rois à sa tête; tel parait avoir été le cas des Epéens". C'est aussi ce que le Catalogue donne à entendre des Minyens d'(^)rchomène et d'Asplédon, commandés par Ascalaphos et par lalménos, des insulaires qui reconnaissaient pour chefs Phidippos et Antiphos, et des populations thessaliennes soumises à la double autorité de l*odalirios et de Machaon ^ Pour les cinq chefs des Béotiens, il y a lieu de tenir compte de la tradition conservée par les poètes cycliques, suivant laquelle, après la mort du roi Thersandros, tué en Aîysie, son successeur Tisaménos fut