Volilhiur, II, 0, § IS
3. C'est flans co s<mis (|ni' Aristulr /'m///., i; IS': ol iJoniostliriio [Disc. conirc Li'j)ti)ie, 107) qualil'uMil la dijj^'nilc sénalorialc do iOXov àpctr,;.
270 coNSTiii-noN in: si'MtrK
Arislolc (jiialilic aussi di3 tlijnfislitjm'\ La (lii.'tiit(j de sénritcur, on l'a VII plus luiiil, (Hail iiiamo\il)l(;, cl irciili-aîiiait, du moins à l'ori^^ine, ancnnc resjMUisabilih';". Il nCsl j)as ct'i'laiii cfjKMidaril (|iic plus lai'd, !rs s(''iialrMi's n'aient pas clé astreinls à iciidic coinplc de Irni' (•((ii(lniL(! aux éplioros qui avaient la liaiile main sur Ions les anln-s magistrats. Los sénateurs avaieni avant loiit pour mission d<' discuter les affaires d'Étal, et de donner à celles ijni devaient èlre portées devant l'Assemblée général; mie solution provisoire". Kn second lieu, ils étaient chargés de juger les crimes (pii ciiliaînaicnl la moil ou l'infamie (àT',;/(a), ainsi que les prévaricalions des rois, au- (|uel cas ils devaient s'adjoindre les épliores, du moins dans les (emps (jni suivirent'. 11 arriva même souvent que les éphores empiétèrent sur la juridiction ordinaire du Sénat Nous no savons rien de certain sur la manière dont procédait ce corps. Les rois avaieid prol»abl(Mnentlaprésidencoàtour de rôle, comme les consuls à Rome ; quel({ues historiens aflirmont qu'ils émettaient un double vote, Thucydide le nie'^; la vérité est sans doute que, en cas de partage, la voix du président était prépondérante. Le roi, lorsqu'il était empêché, déléguait son droit de suffrage à un sénateur. Même en l'absence do tout témoignage, il est permis de supposer que toutes les séances commençaient par des pratiques religieuses; nous savons en effet que les divinités conseillères (Zejç à;j.6;jA'.:r. A0-/;v3: à[x6o'jA{a, A'.iov.cjpc. à;j.5:JA'.c'.) avaient à Sparte des autels où les sénateurs pouvaient faire leurs prières. Cicéron affirme formellement qu'ils étaient assistés d'un augure ^.
1. Aristuti'. Polit., V, 5, S 8. ; voy. cependant Sauppe, Epist. crit., LipsisD, 1841, p. 148.