‹ Antiquités grecques (volume 2)Chapitre 204 sur 494 · t o\sriTiTn»N df. simimt · texte numérisé non relu

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ItM'iiio, (•/('st-ii-dirc ;;;,;■.:•. ; ils ixinvairiil assislt-i- a ci-rlaiiics iiMiniftiiH ; poiil-«''U'0 6tail-il hcsoin (riiiic iiivitriliini spéciaN;'. Les convocations cxlraorflinairos, sinon les autres, étaient faites ))ar les rois; plus taid elles le furent aussi parlesépliores. |In<' seule fois il est fait nieiition d'une réunion restreinte (;x'./.:à Ï7.7.\rp'.%)' . ^>n atu'ail turl ireuleudre |)ai' li'i, coinnie j'onl proposé ]dusieurs<'rili(ju(;s, un Conseil comjiosé seulerueni des sénateurs, des éphores et de ipielques autres magistrats, que les Grecs n'auraient probablement pas désignés sous le nom à'h.'/Xrp'.y.; il s'agit sans aucun doute d'une assemblée à laquelle n'assistaient que les byJ.z<. présents à Sparte, et peutêtre seulement les plus Agés. L'ordre du jour était lixé par le travail préparatoire de la yîpcjrîa, soit que les sénateurs eussent juis eux-mêmes un parti ([ue l'Assemblée était mise en demeure d'accepter ou de rejeter, soit que le peuple eût à ciloisir librement entre plusieurs propositions. Souvent aussi l'Assemblée se bornait à discuter, sans passer au vote; c'était un moven d'éclairer le peuple ou de sonder ses dispositions pour plus tard soumettre la question au Sénat, qui la renvoyait à l'Assemblée^. Le droit de faire des motions ou de prendre une part active aux débats n'appartenait légalement qu'aux rois, aux sénateurs et plus tard aux éphores; les autres assistants ne pouvaient le faire sans une autorisation spéciale'*. Parmi les objets laissés à l'arbitre de l'Assemblée, les historiens citent les élections des magistrats et des sénateurs, les conflits entre les prétendants au trône, les questions de paix ou de guerre, les traités, enfin diverses mesures législatives, entre lesquelles nous ne pouvons distinguer les dispositions qui dès l'origine étaient soumises au peuple et celles qui devinrent plus tard de son ressort, non plus que les questions qui devaient être portées devant la grande et devant la

1 . A celte circonstance se rapporte peut-être l'expression o't k'7.y.>r,To; tmv Ao(y.Eoai[jiov!wv, bien qu'elle puisse aussi s'expliquer autrement.

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