‹ Antiquités grecques (volume 2)Chapitre 218 sur 494 · Arislolp, Po/(ï.,II · texte numérisé non relu

Arislolp, Po/(ï.,II

3. Plutarque, Lysdndre, 1 ; Xénophoii, Eellen., I, 1, § 23 ; II, I, § 7; IV, 8, § il; V, I, §5el6; Jul. Pollux, I, 96.

MAGISTRATLRLS SECONDAIRES 287

raison qu'ils étaient au nombre de cinq' : 2" les armosynes (àpsj,;7jvc'.), dont on ne sait rien, si ce n'est qu'ils paraissent avoir été charg-és surtout de veiller sur les mœurs des femmes-: les nomophylaques (v:;;.:ç;^"Ar/.Er) , dont le nom indique aussi un droit de contrôle, sans que l'on sache sur quoi ce contrôle portail, ni même si cette institution remontait à l'antique législation de Sparte, attendu qu'elle n'est mentionnée que par un écrivain du second siècle après Jésus- Christ^ : le pcedonome (r,x:zz^ii[j.c:)y préposé à la discipline deséphèbes, dont au contraire les importantes fonctions étaient certainement aussi vieilles que la Constitution de Lycurgue. il en était de même des bidéens ou bidyeus (êioec. ou S'.ouT;'.). chargés de veiller aussi, sous la direction du piedonome, à l'éducation de la jeunesse \ Nous ne savons ni par qui ni de quelle manière étaient nonnnés ces magistrats, non plus que ceux qui précèdent. Une seule chose est certaine, c'est que leur nomination n'était pas laissée au sort '. Il y a lieu de citer encore les ir.r,y^;pi^:x'. et les xyxbotpyy. qui, au moins sous un certain rapport, rentrent dans lâchasse des magistrats. Parmi les hommes qui allaient atteindre leur trentième année, ou qui l'avaient dépassée de très p(,'u% les éphores en clntisissaient trois, qui à leur tour désignaient cent élus pris entre les ci- InVens un j»eu plus jeunes, en ayant soin d'énoncer les motifs de leur préférence, ahn d'échapper au soup(;(>n de partialité. Le bataillon ainsi trié réunissait la Heur de la jeunesse. Tous ceux qui le composaient avaient le titre houorable de chevaliers ('ZTte?;) et marchaient sous la conduite des iro'is Ir.-x^'zi-.r.. C-es noms reni(>nlenl sans d(»ute à un tenqts (u'i les honnnes (|ui

i. Cette suppot^iLioii ne repose en ell'cl i|ili' sur li's iiiscripliuiis (.'LTtaiiicuient apocryi)lics de Iviiiniioiil. Iir'syi'liiiis , au muL iaTrfJ.w^.o'., ne doiuie aiicunc itulicaliuii de iioiubi'c.

'■i. Vuy. liésycliius un niuL 7.f>!J.'W-jvo'..

3. Pausanias, lit, 11, i; 2, li'S iiornopliyhupics .-uni cilt-ï; an?::<i dans dosinscriptions ri'Iativcniont n'-oontos.

'i. i^inlaiMpif, Li/riiniuc, 17; XiMiuitlnui. 7(..sy). Liirxil., 2. ^ 2: l'ansuiias, III, H, !:; 2; cl'. Dd'ckli, Corp. liisc. ijr., t. I, p. 88 vl GO'.l. '

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