Arislole, Volit., IV, 7, § 5; Isocralo, Vnwithca., [X
6. C'est ce qu"iiidi«ptc i'i'xpression de \riiopli,Mi (//-n/;. inixd, ï ^'M".
288 (.O.NSimiluN Kl, SI'MUK
It'S |Miil;ii<'iil coriili.ill.iii'iil à clicval, mais alors ils seivaieul Ciiiimif linjdih's'. ("/('lail (raillciiis un lilir jiiircmt'nl honmirMjUc ; imllr pari il ii'fsl (|in'.stinii de j>ri\ iii';^<s (|ni auraient mis les clicvalicis légalement Intis de pair {tarmi les eiloycns (le nn''nieàge. ('epciulani, lorscpi'ilséluicnl réunis, cl forniaieiil un corps com|)acl(', ils cxcrçaifMil nainrcllenH-nl iinr ct-rlaine iniluencc sur les allaircs publi(|ut'S. C/esl ainsi sans doiilc que doit être entendu un passade d'un écriv ain fuil peu autorisé, il est vrai-, d'après Irqiu'l ils auraient formé un ordre dislincl, destiné à maintenir l'équilibre entre les pouvoirs, en venant H l'aide de ccdui qui était menacé par les empiétements des autres. Leséplxtres choisissaient chaque année, entre ceux qui quittaient ce corps d'élite, après leurs trente ans accom})lis, et entraient dans la classe des hommes faits, hs rinq àyaOïipY--' af^enls publics appelés à iemplii- dilTérentes fonctions, notamment des missions au dehors'.
Nous sommes plus k court encore de renseignements sur les charges subalternes; il convient cependant de mentionner les hérauts publics, tous pris de père en fils dans la famille des Tallbybiades'*, qui devait appartenir à la race achéenue, puisqu'elle se disait issue du héraut des Alrides, Taltbybios: p<'ul-ètre avait-elle été admise depuis dans la Cité spartiate^ Les fondions de joueurs de llùte, dont on utilisait les talents dans les fêtes et dans les combats, étaient également héréditaires, ainsi que celles des cuisiniers chargés de préparer les
1. Chez les Thébaiiis, les soldais du bataillon sacré s'appelaient rivioxot et Tiapaoâ-rai, en souvenir des chars sur lesquels on combattait jadis, bien que cet usage fût depuis longtemps tombé en désuétude. Vov. Diodore, XI, 70: Plutarque, Pclop., 18 et 19.
2. Voy. un passage du Pseudo-Archytas, cilé par Stobée [Floriltij., -13, 134, p. 168, éd. Gaisl'ord), où les membres de cette corporation sont appelés y.ôpo'.. Les mots àp'/o twv tuTiltov qu'emploie l'historien Ephore, dans un fragment rapporté par Strabon (I. X, p. 484), ont trait évidemment aux trois liippagrètes désignés aussi dans les lexiques de Timée et d'Hésychius par les mots àçtyr^ et oipyoyciz.
:5. Hérodote, I, 67; cl'. Suidas s. v. àyaOoipyo,;, et Lex. Se(/i(t'i'.,p. 209 et 333.
i. Hérodote, VII, 134.
5. "Voy. 0. Mùller, Doricr, II, p. 31, dont je ne puis cependant partager le sentiment au sujet de Sperlhias et de Boulis, qu'il considère comme des Talthybiades.