Plu(an|ue, Lt/ciir<jiir
2. Yoy. ilaiisi' dans son CimiiiiumiI sur li> '/ ■ /{'■/). L<i''>'<l., <li' X/'iioplioii, p. l0cSel2I9,
:t. ahk'ikv, XIV, p. 6:m. a.
'i. IMularqiiP, Li/iutrgnr, U't ri hislil. L'h' >it., T); l'Iinlius. Li'.riiun .//■ p. 107; cr. 0. Mul'irr, ))uricr, p. :WI.
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Enfin, pour les aguerrir contre ladouleur, on avait établi, en doliors des exercices joui-naliers, l'épreuve de la c'.a;;.7.7-:'!Y(,j7'.; ou du fouet* renouvelée chaque année devant l'aulel d'Arlémis Orlliia ou Orlliosia, dans laquelle les jeunes gens él.iieul frappés jus(|u'ausanj^% avec défense, souspeine de déslioiuieur, de se plaindre ou d(! demander merci. Celui qui avait eu la meilleure contenanceétaithonoré comme êwtxoviv.aç, c'est-à-dire v«mqueurà /'«î^^e/; il n'était pas sans exemple que les victimes expirassent sous le fouet. Cet usage fut établi, dit-on, pour dédommager Arthémis des sacrifices humains auxquels elle était habituée; il avait été conservé comme moyen d'éducation et existait encore, quand depuis longtemps déjà il n'y avait plus que fort peu de traces des institutions de Lycurgue-. Il n'est pas douteux que l'on dut atteindre par là le but que l'on se proposait, c'est-à-dire de fortifier et d'endurcir le corps; c'est une autre question de savoir si la force nécessaire à la santé et à l'aptitude militaire ne pouvait être obtenue sans des moyens aussi rigoureux; on est fort tenté de répondre par l'affirmative; du moins, les Spartiates eux-mêmes sentaient le besoin de faire une exception en faveur des héritiers présomptifs de leurs rois'.
Autant le développement des forces physiques était excessif, autant la culture intellectuelle était restreinte. A la vérité, lorsque fut établie la discipline Spartiate^ il n'était pas encore question d'enseignement scientifique dans le reste de la Grèce, mais plus tard, quand les éléments de la lecture et de l'écriture entrèrent partout ailleurs comme un minimum dans l'éducation de la jeunesse, ils ne furent pas admis dans le programme