Xénoplioii, ihid., '^, v; i
2. Voy. Schiriiiiinn, Cidiniiii'iil . sur la \\c d' \(ji)s il de ('lnininu',p., 8\. '.^. lilien, Viir. Ilisi., 111, 10. Cicéron, cité par Servi us, (jrf Wr;///. -'Ehc/'/.,
i. Elit'ii, iliiil .\ I'liilan|iii', Li/'iirijiif, IS.
'.M)2 (ONSTUi ri(».N m; si-Aitii;
nn'prispiiMic i|n il |>it;IV'r;iil s'ydcrolK'rpHr l;i iikjiI ou J)MI' r<,'.\il. Les lillos, coiiiiiH' l(;s garçons, (''laienl exercées, de j);ir l;i loi. à la f;yniiKisli(jii(' t'I ;i la rriiisi(|m'; mais on ne sait riiMi <lr précis sur la manière doiil (HuiL donné eel (inseignement. 11 esl prol)able qu'il exlsLaiL pom* lesfdles des règlements analogues iï ceux qui onlélé signalés plus haut* : distribution des enfants du même Age par sections et par classes, ga'adation des exercices, surv(!illance des piedonomes et des bidyens, etc. Il est spécilié qu(i les lilles apprenaient à courir, à sauter, à lutter, à lancer le disque et le javelot; il fallait bien aussi qu'elles apprissent le chant et plusieurs espèces de danses, puisque, dans les fêtes solennelles, elles dansaient en rangs, et chantaient en chœur'. On ne peut douter que des emplacements dislincls fussent réservés pour leurs exercices, et que l'accès n'eu fut pas permis à tout le monde '' ; il y avait cependant des épreuves publiques, dans lesquelles les garçons assistaient aux jeux des lilles, et les filles à ceux des garçons; il paraît même que, dans ces occasions, les éloges ouïe blâme exprimé par les filles était pour l'autre sexe un aiguillon puissant. Ces mœurs devaient fort scandaliser les autres nations chez lesquelles les femmes et surtout les filles étaient tenues absolument à part des hommes, et une jeune Laconienne forte et résolue, comparée aux frêles et timides Athéniennes, devait faire l'effet d'un être sans sexe. La censure s'attachait surtout à leur costume qui les couvrait à peine, en particulier à la tunique sans manches et fendue dans le bas, qui s'arrêtait audessus du genou, et laissait paraître beaucoup de choses soigneusement voilées ailleurs ^ ; cependant nous ne voyons parmi les jeunes filles Spartiates aucune trace de désordres qui, s'ils eussent été fréquents, n'auraient pas échappé à la malveil-