Xénophon, Ihid., 6, § 6, 3oL4; Cl", liaase, p
6. Varron, cité par Serviiis {nd VirgiiiL /En. VIT, v. 17G) ; Athénée, da-
'M2 I (iNsnniioN m; si'arii:
les svssilics, ç-'.o-Ta nii VrJ-'.x, iiuraîl (Hrc un roslo (N; ranrionne (•((iitiiiiK!, oL siiljsista, coinnic cela s'csl |irés('nl('î sfnivciil, alois iiiriiif (jiiil iTavail. |iliis d'aiiplicaliuii '. A cliafjiii' laMr rlait'iil rciitiirs une (|uin/aiMr de jicrsomics, taiitôl, plus, laiilôl moins. Il i'allail, pour rlie admis à Iiiik! d'idlcs, rire choisi par ceux <pji en laisaiciil (lt''i;i parlic On vulail avec des morceaux dr mie dr jtain ii rélal naliirrl ou forlcmcnl [)élric, (juc l'on déposait dans un vaso placé sur la lùLc d'un esclave " : les relations de parenté ou de voisinage n'entraient pas en ligne de compte, au contraire. Les convenances de ce genre étaient négligées à dessein, et chacun élisait librement celui (|ui lui agréait le mieux comme convive. L'admission nélail piononcéi' qu'à l'iuiaminitô des voix. Les compagnons de table se rclnuivaient compagnons de tente pendant la guerre; aussi les réfectoires s'appelaient, de même que les tentes, 5y.-/;va(, et les polémarques qui conunandaieut lesdillérents corps de l'armée avaient aussi, dans la paix, la surveillance des syssities. La nourriture était des plus simples : tous les jours revenait le célèbre biouet noir (a'.[xaTia ou ôaça), composé de la cbair du sanglier cuite dans le sang, sans autre assaisonnement que du sel et du vinaigi'e''. On servait à chacun une portion déterminée ; le pain d'orge était à discrétion ; le vin était aussi assez abondant pour satisfaire les jjlus altérés, mais l'ivresse était )é])ulée honteuse '*. Le dessert se composait de fromage, d'o-
près l'Iiylarque (t\', 20, p. 14t ; cf. XII, 1.5, p. 518) ; Suidas, s. v. .\'jxo0pyo: cl •l>i>,iT'.a.
i . Ainsi le mot stSiT-.a désignerait l'action de s'asseoir. Cette interprétation, pour ctro nouvelle, n'est pas plus risquée que celles que l'on a essayées jus- ((u'ici. Les Lacédémoniens faisaient sentir le F dans plusieurs mots qui n'en l»orlenl aucune trace, et le changement d's emalieu aussi dans ÏW, topOM. I^orsque les Spartiates prononçaient Fionta, les autres Grecs pouvaient très bien entendre ^loî-cia et prononcer eux-mème oîtoÎTia. Le mot <p£tô(i>.'.ov, cité par Hesychius comme synonyme de o;?po; et deaifiloLç, siê;fe, escabf'(ni,n'esl autre que FiowXtov, Vzoi!A<.ov, £o(ô).'.ov.