‹ Antiquités grecques (volume 2)Chapitre 244 sur 494 · IMularque, Ayis, II · texte numérisé non relu

IMularque, Ayis, II

3. Thucydide, I, 144 et II, 39; Schol. d"Arisl(j[)liiUie, Avvs, v. 1013 cl ht.i . 622. Gœttling- {gesamm. Ahhandl., \, p. .323) remarque avec raison que If mot $£vr/)-afftai n'est employé qu'au pluriel par les bons écrivains et en lin* ••ette conséquence (|u'il désif,nie des mesures successives et non une disposition f^énéraif, applicable à tous les cas.

4. PluLarqiie, Aursilus, 20, et ('iinnn, Kl; XiMHiplum, Miiimr., 1, 2, .5; 01.

5. ïhéopumpe, cité par le Schol. <rArisLophan(', Avcs, v. l()i:>. (j. Philarqiic, Aijis, 10; l'i'. (j. Mullcr, Dnicr, 11, p. S et ;>%. 7. AUiruée, XIII, p. 011 A.

318 i o\si III I Ki.N 1)1. .SI' \i! 1 1:

Léijiui^iiiij:»' (I lli|i))iiis (riJi.s, (jih' .ses ruinj)alriult'.>^('ii\nyL'iL'iil à plusieurs iT|uist',s m ;iiiil);iss;i(l(' .iiiprès des Spartiates, prouve d'aulrc^ part (ju'il éluil facile «le 1rs intéresser en leur racontant d'antiques lé^ondessur l'orip^ine el les liauts faits des héros, sur les fondalions des villes et les événeruenls fameux des temps passés'. Les vieux rlianls rpiijues ne I(;ur étaient pas moins familiers ni moins (^licis ([iiaux anties nations de la Grèce. On dit même que Lycuri;ue apporta le piemier d<' rionie les ])oèmes d'Homère^, et un poète épique, du viii' siècle, (iina;lhon, était non ])as Spartiate, mais Lacédémonien. On sait aussi que Tyrtée, du bourg attique d'Aphidna, agit sur l'esprit des Spartiates par ses chants politiques et guerriers. Il ne manquait même pas de poètes lyriques indigènes", mais leur nom seul a survécu, et ce fait qu'il n'en a subsisté aucun fragment send^le prouver qu'ils ne trouvèrent pas grâce devant le goût i)lus rafliné des autres nations. Le seul dont ([uebpies débris aient survécu, Alcman, habitait, il est vrai, à Sparte, mais il n'était pas Spartiate. La poésie dramatique ne trouva pas asile en Laconie. Cela ne veut pas dire seulement que cette contrée ne produisit aucun poète tragique ou comique, stérilité qui, si l'on excepte Athènes, fut commune à presque toutes les nations de la Grèce, mais qu'il n'existe aucune trace de représentation dramatique à Sparte*. On ne connaissait d'autres acteurs que les o'./.pdvr.x'., qui appartenaient }trobablement àla classe inférieure delà population. Ils étaient trop ilépourvus de culture littéraire pour pouvoir faire autre chose qu'improviser des scènes burlesques, empruntées à la vie de tous les jours ^ En revanche, la musique et la danse étaient, comme on l'a vu plus haut, pratiquées assidûment par les filles et par les garçons de Sparte. Souvent, dans les fêtes, des chœurs de l'un et Tautre sexe formaient des danses mimiques ou guerrières et offraient au regard, dans des scènes

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