‹ Antiquités grecques (volume 2)Chapitre 248 sur 494 · llérodolc, I, ÙS · texte numérisé non relu

llérodolc, I, ÙS

3. Kt iioii III, Lreiili(''iiii', cniiiiiK' li' sii|i|ius('iit llusluw cl KutIiIv ^(irsi/i. lies ijrii'ch. Kricijsircscns , \k i!^).

'i. Ijt'S manuscrits de Xriio|jliuii [tir. Hcintbl. Luirtl., Il, ii i) porlciil Aoyxyoù? TSTc-apaî, ol c'est itien là la leçon qu'aroprodiiilt' SLoliéo (i'Vo;//. lil. XI.IV, c. oC)); maisje nefloulopas que ce soit, ainsi que l'a l'iabli Imu. Mulicr [Jdhrli. f'iir l'IiilnL, t. 75, p. DO), une erreur pi'Dvrnaiil de la confusion du

'A'22 ((iNsnii iioN i)K si'ahii;

la triacadt! (rilri-ixlolc qui |iiu;iil ,i\oii clc iinr subdivision d*l'énomolie, nous avons la ixuilccoslyc on rcnnion do «'in- «inanlc liotnnios, dont rt'nonioslie senihlo rire an crmli'airc nmsubdivision. Il est douteux (jue la triacado ail jamais <H<'' un l'Irniunt efloctif de rarmée; Ilorodoti! n'avait on ellot sur bs usages des Spartiates que des connaissances fort peu précises, en pailiculiei- pour ce qui a trail à l'or^anisalion militaire, «pi'ils prirent grand soin de tenir secrète*. La penlécosly*' est le point de départ qui permet de fixer la force numérique de chacun des autres groupes. L'énoniolif, d'aitrès cela, élail romposéc^ de vingt-cinq hommes-, la division appelée "aï/:: de deux cents, la more de quatre cents, et par conséquent les six mores formaient un total de deux mille quatre cents soldats. Tel devait être approximativement le nombre des Spartiates en état de servir comme hoplites, lorsque Xénophon composa son traité, c'est-à-dire peu de temps après la bataille de Leuctres; mais au moment même de la bataille, l'énomolie comprenait treule-sixhomnies^, nombre qui, multiplié par seize, donne pour chaque more cinq cent soixanteseize soldats, et en comptant les officiers, six cents deux hommes. Une fois en etfet, Xénophon, dans le récit de ce combat, évalue la force de chaque more à six cents hommes environ*, et comme d'ailleurs il n'y eut guère plus de sept cents Spartiates engagés, et que le roi Cléombrote avait quatre mores sous ses ordres^ il faut bien admettre que les Périèques

mol o'jo avec le signe numérique ô'. Xéno}thon en etl'et, dans deux aulres passages {Hellcn., VII, 4, § 20, et 5, § 10) compte 12 Àô-/o:, ce qui ne peut s'expliquer qu'à la condition que chacune des 6 ixôpa; eut été composée de "2 >.ô-/ot. Notons toutefois qu'une variante donne ôÉ7.« au lieu de owoîxa. On pourrait à la rigueur justifier le mot xladapa; dans le passage du de Rrptibl. Laced., en supposant que chaque Àôyo; était commandé par deux Ao^ayo: ; mais cette hypothèse est fort peu vraisemblable ; il est facile au contraire de s'expliquer la confusion du nom de nombre et du signe numérique.

1. Thucydide, V, 68. Périclès, dans son Oraison funèbre (Thuc, II, 39;. attribue les lois faites contre les étrangers par la nation rivale à la crainte qu'ils profitent d'une expérience qu'elle tient à se réserver pour elle seule.

2. C'est aussi le nombre donné par Suidas s. v. 'Evo^j.oria. 8. Xénophon, Hellcn., VI, 4, § 12.

i. Ibid., TV, 5, § 1?.

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