‹ Antiquités grecques (volume 2)Chapitre 273 sur 494 · Voy. Hœck, Krcla, Ht, p · texte numérisé non relu

Voy. Hœck, Krcla, Ht, p

3. Sur le traité entre Latos et Glus {Corp. Inscr. ;/>■., n" 2.554, v. 32 f'L io), il est spécifié que les àvéXai devront prêter serment. 11 est évident que re mot désigne ici non des jeunes gens, mais di'siiommes faits.

i. Atliénée, IV, 22, p. 143.

5. Atliénée, Uiid. Le conipilalour a été trop vile. Ilaase, dans les Mintil. It/iilol. insérés au programme de l'université de lîreslau (1850-1857), essaie d'étîlaircir le texte à l'aide d'une très légère cdrreelion ; mais ses expliealions me sont suspectes, parce (|u"elles ne |)euvenL se concilier avee, cette alTirmation de Dosiade (pi"il n'existait poiu' les repas communs qu'un seul b.iliment, nommé àvôp£'.ov.

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rossorlir (jiic cliiKjuo ciloyeii fournissait à son li(''l;iiric l;i (linic (les frnils ([n'il rncollaiL ol (jm- la somme de ces cotisations était versée dans la caisse cliar^ée d'entietenir les s\ssilies. iVous savons en ellet, par d'autres témoignag-es ', (jue les impôts étaient divisés en deux classes, auxquelles étaieni allectées deux caisses publiques : l'une chargée de fournir aux frais du culte et de l'administration, l'autre (jui devait subvenir aux syssilies el plus g-énéralemoni ;ï la nourriture des citoyens et à l'enlrelien de leur maison. Seuls «m elï'ct les hommes et les enfants d'un âge déterminé prenaient part aux syssities, mais la môme caisse était tenue d'alimenter dans leur ménage les femmes, les filles, les garçons trop jeunes pour suivre leur père et môme la domesticité, d'où venait l'usage de payer annuellement par tète d'esclave un statère d'Égine. Si la dîme acquittée par les riches était considérable, la part des pauvres était loin de représenter l'équivalent des dépenses qu'ils imposaient au trésor, et l'on pouvait dire que tous les citoyens étaient nourris aux frais du public. Les riches et les pauvres n'étant pas également répartis dans toutes les hétairies, il était nécessaire que chacune d'elles versât à la caisse générale les cotisations qui devaient profiter à toutes. La frugalité était de règle dans les syssities, en Crète aussi bien qu'à Sparte, mais nous ne savojis rien de précis sur l'ordonnance et le menu des repas. Nos renseignements se bornent à ceci que les jeunes garçons étaient réduits à une demi-portion de viande, sans pouvoir goûter aux autres mets, et que l'on préparait pour les orphelins une nourriture spéciale sans aucun assaisonnement. Pour boire, chacun emplissait sa coupe à un cratère commun, contenant un mélange de vin et d'eau; on en apportait un second après le repas. Les hommes faits buvaient à discrétion ; les jeunes gens devaient se contenter de ce qu'on leur donnait. On mangeait assis, non couché. Le repas était précédé de prières et de libations; les convives restaient ensemble, longtemps après qu'il était liui, et s'entretenaient des affaires publiques ou de quelque autre sujet, en présence des jeunes gens qui devaient mettre à profit

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