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(|iir (|ii(li|ii"iiii irciilri! eux ail iHr pn'-scnl à l'amiée réur)i(3 sous les iniir.s (lr Troie'. Ils n'y auraient, clans tous les cas, fij^uré )|iir coinine ( niiiliul lauLs, non comme piV'lrcs, puisqu'ils per- (laieiilce caraclère, en (jiiiltant l'enceinte consacrée. Lesiicuice (in i>(ielo rend vraisemblable, alors même que des témoif,'^nag'es aiieietisne conlirmeraienl ]»as celte conjecture', (|ue les prêtres ('■l.iieni (lispt nscs (h; suivie ranuée, liors du pays, bien enleridu, car un prêtre de Z(,'us Idéen combat dans l'armée Iroyenne-. Naturellement le prêtre devait être en rapport plus intime que les autres hommes avec la divinité qu'il servait? et dont il était le commensal ou le voisin. Aussi reçoit-il de }»référence les communications divines. C'est à lui que l'on s'adresse pour désarmer le dieu ou implorer sa protection, de là le nom {Vy.yr-.rtp qui signifie proprement i)ru'ur'^. A défaut de crédit pidili(|ue, il jouit d'une grande considération, pour peu qu'il appartienne à un sanctuaire vénéré; le peuple l'honorc à l'égal d'un dieu*.
Les poèmes homériques sont muets sur les conditions imposées pour remplir les fonctions sacerdotales ; il est toutefois permis de supposer que dans les temps héroïques, comme plus tard, les vices corporels étaient une cause d'exclusion. L'exemple de Théano, la prêtresse troyonne d'Athêna. prouve qu'il était pourvu à certaines dignités sacerdotales par l'élection; dans ce cas assurément, le choix portail sur des membres de familles illustres. Il n'y a pas même de raison de douter que quelques-unes de ces fonctions fussent dès lors héréditaires, et par conséquent inféodées à des familles ou à des races privilégiées, car les raisons qui ont fait adopter cette hérédité se présentaient plus fréquemment alors que depuis. Si par exemple un sanctuaire était fondé par des particuliers, si un culte spécial à certaines familles et à certaines races acquérait de rimportance et s'élevait à la hauteur d'un culte
i. Ainsi que le remarque Ka-gelsbach (Homcrische Thcolngir, p. 201), rien ne prouve, en effet, que les prêtres auxquels Achille s"en réfère {11., 1, (■)2) soient nécessairement des prêtres grecs.