Att. Process, p
3. Di^csle, XL VII, 22, 3, 1 : Sociales sunt qui ejusdeni colloi^ii sunt, quam Gncci êraiptav vocant.
4. De là les expressions tle Tluicydiilf (\'lll, 51) : ff'jvw[xo(jtai ln\ oixaV; xat àp'/aîç.
5. Démosllièiie, r. Midins, ^ 13'J; r. Zinollirmis, ^ lll; <:. i'anlauiius, §39 ; <:. Dimlos, de do(r, ^ '.), cU/c iVom. , ,5; 2, 13 et 18.
41G (.(»rvi;nM:.Mi;NT i)'ATiiï;M:s
coimu'. Il ne faiil [)us i nncliiK; de irttc Icriiiinaisuii ii.ilinriymiqiKiqiio IfS noms du toiiLus les pliralries eussoril une si;jnilicalioii aiial(t,mie. Oiichim.'S-iiiics sans doulo élail dési<:in}»'s d'après les localilés les plus importaiilcs ((Uiipriscs dans luurs circonscription, coiniiic nous le vcikjhs })Iiis laid pi. m les dêmcs. Clislhène, lorsiin'il iiistiliia ses niiuvrllcs trijjus, laissa les phralri(!S subsister telles quelles, de soile que tous liens étaient rompus entre les anciennes divisions et les nouvelles, et que les membres d'une même pliratrie pouvaient appartenir à des tribus dilTércntes. 11 est certainement inexact que Clisthène ail londé de nouvelles pbratries |)(Uir donner place à sa fournée de nouveaux citoyens; la vraisemblance est au contraire qu'il incorpora ces recrues dans les pbratries existantes, qui d'ailleurs eurent, à partir de ce moment, un caractère beaucoup plus religieux que politique. Il suflit de remarquer actuellement que les enfants étaient inscrits sur les registres des pbratries, comme ils le sont aujourd'bui sur ceux de la commune ou de la paroisse-, avec la dill'érence toutefois que cette formalité n'était en usage que pour les enfants nés dans le mariage. Elle fournissait ainsi un moyen de contrôler la légitimité des naissances. L'inscription devait se faire régulièrement le troisième jour des Apaturics, que Ton désignait sous le nom deriy.ipx y.cupEw-'.ç, mais elle pouvait aussi avoir lieu en •quelques autres circonstances où les pbratries avaient occasion de se réunir '■. Le père présentait l'enfant à l'Assemblée, affirmait sous serment qu'il était né de lui en légitime mariage, et olfrail au Dieu piotecteur de la pliratrie un sacrifice, à ses confièresun banquet. La naissance était consignée parle président de la pliratrie (op-p-ap'/r,.:), sur un registre qui s'appelait -h y.c'.viv ou -c ^pa-rc^'.v.sv -;pa;j.iJ.aT£Tcv Les enfants adoptifs étaient présentés aussi dans la pliratrie par leur père d'adoption et inscrits de la même manière. Enfin les maris conduisaient à la pbratrie la femme qu'ils venaient d'épouser, après quoi ils
i. Bceclih, Corp. Insc. gj'., n. 469.
2. Avec celte diiïérence loulerois qii"aiijourd"luii les enfants illégilimes sont inscrits comme les autres, avec mention de cette irrégularité.