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nClices ]iiiltlics cl les ()l)lif^;ilitnis liliii :.'ii|iirs. On liiiil ainsi y);ir coiniilci' jiis(|ir;ï ccnl soixantc-iinalm/.r (lrnic>'. mais rrxprrssion collccli Vf des ccriL Ik'tos, jiar laquelle oti dé-i-nait les éponymes des dénies lapjxda lonjoiirs la liniile priniilive-'. Le (enips amena encore iineaulie niixlilicatinii. |j'aj)rcs lesdispnsilions d(! (ïlisllii'iKî, cliacnii appailenail an demi' dans lri|nei il avait son hahilalion ou du luoiiis ses piopriélés; mai-^ plus lard, comme les eiilanls icslaienl aililiés au dùuie douL leur père faisail parlie, il arriva souvcnl que Ton fut compté dans un dême où l'on n'avait ni propriété ni ha])italion\ Los seuls exom[)Ies (jui se présentent du passage d'un dème dans un autre sont des cas d'adoption. L'ad(q)té devait suivre nécessairement son père adoptif'. Pour jiersonnilier un citoyen d'une manière précise et oflicielle, on faisait suivre le nom du père par celui du dème. Ainsi on disait : Démoslhène. lils de Démostliène, [«lu dème] de Pieania".
Les dômes, comme tous les groupes institués dans les Etals grecs, étaient org'anisés surtout en vue des intérêts politiques, on pourrait dire temporels; ils formaient cependant aussi des associations religieuses ou spirituelles, car il n'y avait pas d'union sans lien religieux. Chaque dème lionoiait comme éitonyme un être surhumain, quelque héros des vieux Ages, en mesure de servir de patron auprès des dieux°. Outre ces diilerenls cultes, dont plusieurs, à la vérité, avaient été institués par Clisthène ou même après lui, il y en avait d'autres remontant à une haute antiquité et propres à chaque dème, ou communs à plusieurs d'entre eux. Naturellement
i. Strabon, IX, i, p. 3%.