Démosthène, c. Lcocharcs, § 21 etSi
5. Pour certains dèmes, la terminaison adverbiale est usitée à la place de la terminaison adjective. Ainsi on dit KoXwv?,6£v, non KoXwvaîor. Pour d'autres,. on emploie la préposition II, par ex. Il Otou. Cette forme est la seule employée, lorsqu'il s'agit d'une femme; voy. Franz, Elem. Epigr. Gi\, p. 339.
G. Voy. pour plus de détails Sauppe, de Demis urbanis, dans un progr, du gymnase de Weimar, 1846.
los derniers servaient à rapprocher les dèmes que Clislhène avait désorganisés et incorporés dans des tribus diiïérentes' ; il n'avait donc pas ébranlé los institutions religieuses. L'exercice de ces cultes particuliers était confié à des prêtres dont la nomination dépondait h la fois du choix et du hasard. Les démotes élisaient un certain nombre de candidats entre lesquels le sort prononçait -. La plus haute autorité était celle du démarque, qui probablement était nommé au choix : il y avait en outre pour le maniement et la bonne administration des finances dos trésoriers [-y.\jJ.x'.), des contrôleurs (rr-.- YpaçeTç). des vérificateurs (£'J0uv2'.)".Les dèmes, en effet, outre les bâtiments et les domaines affectés aux usages religieux, possédaient des propriétés qui permettaient de fournir aux dépenses publiques. Ces propriétés étaient affermées, et le loyer en était versé dans la caisse commune. Une contribution foncière était prélevée aussi sur les biens qu'un citoyen possédait dans un dème qui n'était pas le sien iï-r/-r,-':/.i^f) , et avec d'auli-os impôts calculés d'après le revenu, servait à l'entretien du culte ol aux frais de l'administration.
Los démotes ou citoyens du même domo devaient s'assembler souvent pour délibérer sur les affaires publiques, élire los magistrats et pourvoir à lout ce que de besoin. Les réunions étaient désignées par le vieux mot d'àycpa-!, non par celui d'i/.- ■/Xr^ri'.y.'., que l'on réservait pour les assond)léos populaires d'Athènes. Los séances dans lesquelles on conférait le droit Av cité aux jeunes citoyens et celles où les listes étaient révisées étaient surtout intéressantes, aupoint de vue général do l'Etat. L'inscription dos éphèbes avait lieu, on l'a vu plus haut, dans loui' dix-builiènii' année, et |Kiraît avoii' ooïnoid('' avec ['('lectinn
1, Ainsi les deux dèmes Semacliidic el Plollieeis avaient avec un troisième, dont le nom est inconnu, un culte commun, bien que le premier appartînt à la, tribu Antiocbis et le sec-nnij ;ï la Iribu .i^giris. De même les dèmes île Phalèro, du Piréo, de Tliymrrliid;!', di> Xipélr avaient un même sanctuaire, consacré à tléraklès, et cependant le premier faisait partie do la Iribu Aeranlis, le deuxième et le Irnisième de la Iribu Ilyppollionlis, le ipiatrième de lu tribu Cécropis.