‹ Antiquités grecques (volume 2)Chapitre 329 sur 494 · Dèniostbène, v . Enhulidr, ^ 'lO · texte numérisé non relu

Dèniostbène, v . Enhulidr, ^ 'lO

;j. Voy. Scliœmann, Anliq. Jur. pull. Gr., p. 20i-.

422 (;(»rvi:iiM".Mi:.M i)'\iiii:M:s

(les iii;ii:lsl i;ils '. Lus ('IjIh-Ix-s T'Iaiciil iiiiiii:ilii('iil(''s. aprîîs ('XJiiiK'ii, sur lin r(3fiislr(; Iciiii |i;u' le (l(''iii;ii(|in' et ;i|ijir|('' '/:r^z'.y.y/':/.y> \'py.y.[j.~x-.i'\o'K sans doiilc parce ([lie, à parlir di; ciiiHniiciil, ils (lc\('iiaiciil apics à l'cciicillir les luM'ilaiirs tpii If'iir l'Iaiciil (''cliiis. Il l'allail loulolois, pdiir |)n'n(lic une paît acIÎM' aux assciiiblucs, lécJaincr une socoikIc irisciiplidii sur III) aiili'c rog-islrf (zîva; iy.v.A-r;7'.x77'.y.cç)', iaipicllc iiiscriplion Il avail lieu vraisniililaMciiicnl (pra|in''s (\ri\\ aiiii(''f's passées dans le ruips dos -zpi-z'/.z'.. IJi's lors lassislaiicc aux assrnijdrcs iTrlail pas soiilcmonl un dn»il, mais un devoir. Ou revisail les lisles à des ép(w|iies iiid(''leriiiin<''es, quand (m avail des l'aisous de soupçonner que cisrlaincs iuscriplious avaient élé faites sans droit. Dans ce cas, les noms étaient appelés successivemeni, et à chacun d'eux, l'on demandait s'il ne soulevait pas d'(d)jectious. Il lallail nalundleuienl le temps de discuter les motifs ponr el citnire; ce qui ne ])Ouvait se faire eu une seule séance\ Si. quand le \ote était défavorable, l'inléi-essé y doimait son assenlimenl. le verdict n'enlraînail daulre consé([ueiu'e que la radiation el la ])erte des droits civiques; lorsque, au contraire, la décision dos démoles était contestée et soumise au tribunal des Héliastes, l'appelant convaincu d'avoir violé la loi, était dépouillé de sa liberté et vendu comme esclave public. Les démoles se réunissaient toujours dans le chef-lieu de leur district, et non dans la cajiilale, à moins que le démo no comprît une partie de la ville, ce qui se présenta assez souvent," à mesure qu'elle s'agrandit*. Les tribus de filisthène étaient, on le sait, formées par la

1. Voy. Schi;cmann, dans ses A'ules sur Isre, p. 361). Ou uc sait rien de précis sur le moment où avaient lieu ces réunions électorales ; voy, Opusc. (imd., t. I, p. 289, et Sclia^fer, Drmoslh. iind sninc Zeit, t. III, 2, p. 28. J^'opinion^ reprise tout récemment, à savoir que Démostliène (Contre Li'ncharcs, § 89), et Isée (VII, § 28), ont voulu parler des assemblées générales du peuple, non des assemblées électorales, n'a aucune espèce de fondement.

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