IL, II, 08 i
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soiiiiiisi'S ail iiiriiM- loi. Il laiMli-.iil ainsi. ;i rcxciiipli; «If rc (jiij avail lien ;i lîhiMlcs, disliiiu lier à SyriT- deux liihus'. Df'ccqiij 1)1 l'ccdc, ((iiii liions siiiijili'iiicnl, (|ii<' le mol vj/,:v s"aj)|)liijiir aux divisions Jcs plus générales des jioitiilalions, «jue la j)liralrio osl une subdivision dria Irilm. d (|iirrcs inrils. dans llorni'i'c, n'oni pas d'au lie sens ipic ccliii (|ii ont en [dus lard lus cxpressi(Uis corrcspoiidanlrs de z.j'/:r, cL de -^^y.-.y.y..
Les [laroifs d'Acliillo se plai^nan! d'fHrc Irailc par Ag-unicmnon comme nn manani el un inlrns {x-i[j:r'.:; \).t-.-rrj.z-r^z\ supposent rcxistcnce du ne (•lass(^ dliommes considérés comme élraniiers et qui ne faisaient pas, à proprement parler, j)arlie de la nation-. MîTxva-r/;; répond exactement à ce qu'on a exprimé pins tard par \i.i-.t\-/,zt. et l'épithète qui accompagne ce mot prouve que ces iTi;dli('Ui'eiix, mis hors la loi du ]ta\s, étaient impunément exposés aux mauvais traitements.
Nous n'avons pas le moyen de savoir si, durant les âges héroïques, il exista, dans quelque contrée de la Grèce, des serfs tels que furent plus lard les Jlilotes de Sparte et les Pénestes de Thessalie. Quelques critiques l'ont supposé ; mais Homère ne dit rien de semblable, quoiqu'il ne fournisse non plus aucune preuve du contraire. Les hommes non libres sont appelés c;x(0£ç, y.j.f^iz. lySi.z\^ \ ce dernier terme toutefois est rarement employé. A;j.o)£ç désigne littéralement, à Uorigine, les bommes soumis au joug- dans la guerre ou du moins par
1. (A/., w, 412. Je me réserve crélablir ailleurs que l'île de Syrie, patrie d'Eumée, n'a qu'une existence mythologique. W. G. Clarck a déjàprouvé, dans son livre inlilulé Pcloponnesus, qu'elle n'a rien de commun avec l'île de Syros.