‹ Antiquités grecques (volume 2)Chapitre 35 sur 494 · Voy. plus haut, p · texte numérisé non relu

Voy. plus haut, p

3. OcL, XV, 350, 380 el413; xvi, iJC) ; xx, l8o et 254 (où l'expressiuii de opxatxo; àvopwv esl appliquée aussi au bouvier Philétos), xiv, 'ii9, el xxi, 21i. Bien que nulle part Homère no parle fonnellemenl d'esclaves atlVancliis. ce n'est pas une raison suffisante de rejeter celte conjecture. Suivant les poètes postérieurs, les esclaves restés fidèles à Ulysse furent alTranchis et admis dans la classe des citoyens. Deux fainilK's à lllia(|ue |iassaienl encore,

!;() i.A (.iti.i.i: iioMKiuni:i:

leurs iKi iiroiiv»; (pK^ les (îsclavos fonnasseiiL une dusse nombrcusir il n'y en ;iv;iil f^ucre que eh»"/; les princes et les chefs, soil qu'ils leiu- riisseuL été adjugés connue leur pari de huliii, soiL qu'ils eussent été vendus par les riiéniciens ou le-s Taphiensqui Taisaient la traite'.

Lt!S hommes lihres, de rani,^ inférieur, qui loiiaienl leurs services s'appelaient O/J-;. Eurynui(jU(! demande à Ulysse, qui se luésentc en mendiant, s'il veut servir sur son domaine en (lualité de Or;;, moyennant un bon salaire. La fable de Poséidon et d'Ai)ollon, envoyés par Zeus pour servir Laomédon comme mercenaires, pendant une; année, prouve que ces accords comprenaient d'ordinaire un laps de temps certain, plus ou moins prolongé ; quelquefois aussi elles embrassaient la vie entière et se transmettaient même aux enfants. Dans la maison d'Ulysse, les mercenaires sont mentionnés à côté des esclaves. Les étrangers qui, mêlés aux esclaves, font paître ses troupeaux sur le continent situé en face d'Ithaque, doivent être aussi des Of,-t:\ Ceux qui dans quelques passages sont appelés k>.0o'. paraissent en général travailler à une tâche commune, qui entretient en eux l'émulation, soit qu'il s'agisse de labourer un champ, de faire la lessive ou de filer une certaine quantité de laine. Ils peuvent être libres, mais ils peuvent aussi être esclaves K

Naturellement, les propriétaires abandonnent d'ordinaire à leurs esclaves les travaux les plus grossiers, tels que le labour ou le soin des troupeaux, et se bornent à les surveiller, comme le prince que le bouclier d'Achille représente assistant à la moisson. Le vieux Laërte, il est vrai, ne ménage pas sa peine dans son jardin, mais il ne travaille de ses mains

au ijc siècle après J.-C, pour être issues d'Eumée et de Philétios. Voy. l^lularque, Quxstioncs grœcse, 14.

Page 1