‹ Antiquités grecques (volume 2)Chapitre 36 sur 494 · Od., IV, 644 ; xiv, 102 ; xviii, 3b7 ; IL, xxi · texte numérisé non relu

Od., IV, 644 ; xiv, 102 ; xviii, 3b7 ; IL, xxi

3. IL, xviii, 560 ; Od., vi, 32. Il est certainement plus simple de l'aire dériver le mot à'piQo; d'k'pt;, rivalité, que de è'piov, laine: voy. Od., vi, 92 et xvni, 365; Quintus de Smyrne, VIII, 280, et VAntholug. palat., VI, 286. Les eptOot qui, au xviiie livre de Ylliade, font la moisson dans le t£:j.£voî du roi, sont certainement des esclaves, puisque l'on ne saurait supposer que le roi n'ait eu que des travailleurs à gages ; autrement ce n'était pas la peine de les ciler.

Ol

que pour ne pas rester oisif, et parce qu'il n a rien de mieux à faire'. Lorsque des princes, Anchise, Énée, Antiphos et les frères d'Andromaque font paître des troupeaux de bœufs et de brebis, ils ne sont là certainement que comme surveillants, et au besoin comme protecteurs -. Toutefois, les reines ne dédaignent pas de filer et de tisser de la toile avec leurs esclaves : la. fille du roi, Nausicaa, va laver le linge à la rivière^ en compagnie de ses suivantes, auxquelles sans doute elle laisse faire le gros de la besogne, et la plus jeune fille de Nestor aide Télémaque à se baignera 11 n'est pas surprenant que les fils de Priam attellent son chariot, et que les frères de Nausicaa détellent le sien*; on sait que le soin des chevaux et des équipages a été de tous temps considéré comme une occupation noble, et que c'est aujourd'hui encore le plaisir favori des sportrtien. f)n s'explique aussi que, lorsqu'il s'agit d'égorger des animaux et de préparer les viandes, les princes et les nobles ne craignent pas d'y mettre la main; l'immolation est un sacrifice, et le repas n'esl préparé que pour leurs ég-aux^ Des travaux manuels qui demandent de l'adresse ne sont pas non plus jugés malséants. Ulysse se fabrique seul un lit artislement travaillé, et se montre non moins habile à construire un vaisseau". Paris aussi s était bâti une demeure, avec l'aide des plus habiles ouvriers existant alors à Troie'. Les artistes et les artisans de profession étaient, en raison de leurs services, rangés parmi les hommes publics (o-r,;j.'.o'jpYc{), aussi bien que les hérauts, les ai'des. el les médecins ou plutôt les chirurgiens, car on ne trouve aucune trace de remèdes appliqués à des maladies internes' . Les oyiiJ/.ijpY^''» loi'^qu ils sont réputés pour leur habileté, sont

t. (hl., \xiv, lliS.

Page 1