Voy. (Ir. l'nmit. Mhrn., p
4. Voy. plus hauL, [>. 'ii2, d. 13œckh. SliKilsImiisloill., l. I, p. ;(9S et Urkimilc, p. 167.
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sorh. L'Asscnihlrc lômoign.'iil l;i nirinc soUiciliKl.' pour h-s ii»';;^ï»ci;ili()iis relatives à la ]Kjliti(|ii(^ ('liaïUjiMc cl étciidaiL sa coiii()(''l('iic(' sur cellos nièmcs (|iii avaicril un cuviicUtrc. loul spécial. Elle iiouiniiiil h's ,iinl);iss;i(lrur's, Iruf iii;ii(|u;iil la couduilc à leuir cl leur allouait des iudcmuiLcs de route. A leui' retour les icpiésenlaiits d'Allièues soumettaiout à l'assemblée le compte rendu de leur mission, après toutefois que le Sénat en avait eu les prémices. Il en était de même des ambassadeurs étrangers : reçus d'abord en audience parle Sénat, ils se taisaieuL entendre ensuite dans TAssembléc; du peuple, qui discutait et arrêtait les réponses àleurdonuer. 11 n'est pas jusqu'au céréiuonial habituel de leur l'éception qui ne fût réglé par l'Assemblée. Les places d'honneur qu'ils devaient occuper au théâtre, l'hospitalité duprytanée, tout était matière à décret. On ne peut douter non plus que l'Assemblée se prononçât seule sur les conditions de paix et sur les traités à conclure avec les puissances voisines, quand on la voit désigner elle-même ceux qui devaient jurer en son nom ou recevoir le serment de bipartie contractante".
En temps de guerre, c'était aussi le peuple qui autorisait la course contre les vaisseaux ennemis, et qui, s'érigeant au besoin en tribunal des prises, décidait si tel ou tel navire avait été légitimement capturé^ Lorsqu'un Etat ennemi avait été vaincu et réduit à se soumettre, il appartenait encore au peuple de régler la conduite à tenir envers lui. Enfin le peuple fixait les charges qui devaient peser sur les confédérés, et bien qu'il n'eût pas à entrer dans le détail des contributions, et que ce fût l'affaire des commissions instituées par lui à cet effet, il devait ratifier les règlements des commissaires, accepter ou rejeter en tout ou en partie les réclamations des alliés*. Ce n'était pas là le seul cas oi^i l'Assemblée avait à inlervenii d'une manière décisive dans l'administration financière. 11 est vraisemblable que chaque année le fonctionnaire pré-