‹ Antiquités grecques (volume 2)Chapitre 357 sur 494 · Voy. Ibid., t. 1, p. 700 el · texte numérisé non relu

Voy. Ibid., t. 1, p. 700 el

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1j(i [)onplo élondail anssi sa sonvei'aine pnissanco sur les choses reli^^i(Mises et les cérémonios dn culLe. Anciine divinité ne [)onvaiL être inli'odnilo, dos Rîtes nouvelles ne j)Ouvaiont être instituées ou même célébrées accidentellement, sans (jue le peuple exprimât sa volonté, soit directement par lui-même, soit par rinlerniédiaire des Nomolhètes, qui n'étaient, comme on l'a vu plus haut, qu'une délégation de l'Assemblée. La plu[>art des sujets (jue nous venons d'énumérer rentrent plus en eiïet dans la spbère législative que dans celle du gouvernement populaire. Toutefois nous savons que la multitude s'immisçait aussi volontiers dans les mesures législatives, et qu'entre les deux domaines les limites furent souvent déplacées. Plusieurs des fouclionnaires préposés à l'exercice du culte étaient aussi choisis par le peuple. C'était le peuple encore qui désignait l'orateur chargé de prononcer l'éloge des soldats morts pour la patrie, ainsi que ceux d'entre leurs parents auxquels revenait l'honneur de présider le repas funèbre", et qui affectait à ces dépenses les sommes nécessaires. A la liste de ces attributions nous devons ajouter encore les récompenses honorifiques ou pécuniaires, décernées par l'Assemblée du peuple aux citoyens et aux étrangers qui avaient bien mérité de l'Etat, telles que l'hospitalité du prytanée, les couronnes civiques, les décrets commémoratifs, les statues, l'exemption des charges, le droit de cité, l'isotélie et beaucoup d'autres distinctions qu'il n'est ni nécessaire ni possible- d'énumérer ici.

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