‹ Antiquités grecques (volume 2)Chapitre 395 sur 494 · Isée, Or., XI, i · texte numérisé non relu

Isée, Or., XI, i

'i. Démostliène, c. Aphobos, 1, p. 831; cf. Bœckh, iliid., p, 200.

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raiiU aiix-iiii'-l^ il Lml .l'Ijniinlro les soldais (ini, smis li* iimui flo Scyllios, ('•laiciit cliar^irs dr l;i police, cl daulrcs esclaves niiMics, reetjvaienl une solde, en sus de la nourriluic. Des liouoraireS étaient attribués aussi à des personnages chargés de certaines missions, par exemple à dos orateurs qui, dans les proci's |»olili(iues, reiii[)lissaii'ii( au nom dcl Mial les fonctions d'avocat ou de jirocureur. Leurs émolumeuls étaient, du lemjts d'Aristophane, lixés à une drachme! par jom-'. Les amhassadcurs recevaient de une à deux drachmes". Une réliihntion était accordée aussi aux commissaires qui de temps à autre étaient envoyés dans les villes alliées, pour se rendre compte des vrais intérêts de l'Etat ^ Toutefois la loi interdisait le cumul des salaires \ afm évidemment qu'ils pussent être répartis sur un plus grand nombre. Les médecins publics, étrangers la plupart, étaient aussi appointés par l'Etal; il parait même qu'ils l'étaient quelquefois assez richement, puisque Démocédës de Crotone, reçut, dit-on, cent mines pour une année passée dans Athènes'', et cela un certain temps avant la première guerre médique, alors que l'argent avait peut-être deux fois plus de valeur qu'il n'en eut un siècle plus lard. Quelques autres encore, qui faisaient servir leurs talents à l'intérêt public, en recevaient sans doute la récompense, mais nous sommes hors d'état de fixer même approximativement la somme que représentaient chaque année les fonds consacrés à ces usages. Mieux vaut rechercher les indemnités aux-

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