‹ Antiquités grecques (volume 2)Chapitre 399 sur 494 · Voy. Horhsl, dii' Schlacht ici den An/imiscn, p. 'M · texte numérisé non relu

Voy. Horhsl, dii' Schlacht ici den An/imiscn, p. 'M

.">()'( i.oi \ i;iini:mi;\i ri"\Tiii:M,s

MK'iils riMiKinlciil il r.i^'-o do Solon, cl dotil, rûlal IlorissnrU dite (It! I;i src()ii(I(! ^'IH•1•^(' iii(''(li(|iic. Fui iImiis Ii's temps nui siiivironl aiii^iiH'iiU'n; cIukiih' uiiiiôc d'iiii ccrLiiii iioriihn.- de ^ali-rcs. Il ost (lif(icilo do diro toiilefui.s si, (•oinino lu voulait Thômistoole, on s'asli'eijj;iiit toujours à en construire vinyt annuollomont'. On tenait prêt aussi dans les cliaiilicis, pour loscasur^n'iils, linialôriol nôcossairc au gréoniont dt-s naviios. Knfin il existait uu magasin d'arinos {z^'Lz^)r^y:r^ oîi, dans les levées gôiioralos, on prenait de quoi (Mjuiper les hommes qui no pouvaient s'armer à leurs irais, comme lesthètcs et les esclaves. iNous possédons un décret par lequel le peuple témoigne sa reconnaissauce à l'orateur Lycurgue, contemporain de Démosthène, pour avoir fait déposer dans la citadelle cinquante mille javelots, sans compter un grand nondiro d'armes oirensives'^.

Le même décret uiontionue encore comme ayant été bâtis ou restaurés ]>ar l'orateur Lycurgue, un arsenal et d'autres édifices considérables, tels que des 'chantiers de construction, le théâtre de Dionysos, le stade panathénaïque, lo gymnase du Lycée. Tous les aus il y avait en eiïet lieu de pourvoir ])lus ou moins, soit à des entreprises nouvelles, soit à dos travaux de réparation. Il fallait, par exemple, entretenir les murs de la ville et les fortifications, les fontaines et les aqueducs, les portiques, les monuments servant de siège à l'administration et de sanctuaire à la justice ; de là des frais considérables dont nous ne pouvons songer à faire le compte, 11 est permis cependant de se représenter dans une certaine mesure coque devaient coûtera la ville ses magnifiques édifices et ses œuvres d'art, si l'on songe que les propylées de l'Acropole, construites en cinq ans sous l'administration de Périclès, entraînèrent à elles seules une dépense de deux mille douze talents, près do quatre millions de francs^, et que la statue de la Déesse était couverte de quarante talents pesants d'or fin, qui pouvaient en être détachés\

Page 1