‹ Antiquités grecques (volume 2)Chapitre 41 sur 494 · U., IX, G · texte numérisé non relu

U., IX, G

A. Od.. xxiii, 118.

5. Voy. Schœmaiin, Anliq. jiirls pnhl. r,i':rrnriini, p. 7:!, cl dans ses notes sur les Eummidea trf^sc'liylc, p. g:;.

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Il est très regrettable que les meurtriers fugitifs dont parle Homère ne nous donnent pas l'occasion de démêler si l'on faisait la distinction, autorisée par la loi mosaïque et plus tard par la loi grecque, entre les crimes prémédités et les crimes irréfléchis, entre les meurtres permis et les meurtres défendus. Nous ne savons pas davantage si les intéressés pouvaient à leur gré accepter une rançon et abjurer leur vengeance, ou si leur conduite était réglée suivant les cas. Parmi les six exemples de meurtriers fugitifs que nous présentent les poèmes homériques, il y en a quatre, dans lesquels l'homicide est, lui-

1. Voy. E. Curtius, Ilistuire Grecque, t. I, p. 176 de la trad., où l'auteur se prononce un peu plus fortement encore que je n'ai osé le faire.

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