‹ Antiquités grecques (volume 2)Chapitre 411 sur 494 · Voy. Bœckli, (6(t/., p. -'151 el suiv · texte numérisé non relu

Voy. Bœckli, (6(t/., p. -'151 el suiv

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La quatrième classe de revenus ordinaires se composait des frais de justice et des amendes. Nous reviendrons plus loin sur ce sujet; ici nous nous bornons à remarquer que, sauf de rares exceptions, les procès civils aussi bien que les causes publiques entraînaient certains frais qui allaient garnir les caisses de l'Etal, et que le demandeur ou l'accusateur qui succombait était passible d'une amende, s'il n'avait pas réuni en sa faveur la cinquième partie des sufiVagcs. Souvent aussi, à ces frais et à ces peines pécuniaires qui étaient alVaire de procédure, le verdict des tribunaux ajoutait, dans les procès politiques, des amendes considérables, qui pouvaient atteindre cinquante et jusqu'à cent talents. Il arrivait même quelquefois que la fortune entière fût confisquée^. Bien que ces amendes

1. Ces amendes rentrent dans la catégorie des 7:po(Ty.aTx6).r|aaTa ou frais accessoires, imposés à ceux qui ne versaient pas en temps utile les sommes dont ils étaient rede\'ables à la caisse de l'État ou aux caisses des temples. Lorsque les caisses des temples étaient créancières, les frais supplémentaires s'élevaient au décuple de la somme principale. Voy. Schiefer, Bemosth. t. I, p. 3i-i.

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