‹ Antiquités grecques (volume 2)Chapitre 419 sur 494 · Polyl)e, 1. II, c · texte numérisé non relu

Polyl)e, 1. II, c

!5. Voy. plus haut, p.4'.)7. l/cxpivssiiMi de l'olyho, xb xiar.aa tt,; i^ia; paraît s'appliquer au capital iniposalili',

A. Bako a exposa {Schol. Hijpniiin., IV, p. l!)?), unt^ oxplicaliou qui s'écarto de celle de Bœckli. Quelle est au juste celte explication, je ne saurais le dire, attendu que je n'y ai rien compris, et je soupi,'onneM. Bake do n'Olre guère plus avancé (jue mui.

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billions oxiraonlinaircs, ('"osl.-à-flirc sur les assoriatioiis apjio- Iccs Symiiiorics. Dans clianine des 10 Iribns on ('-lisail un rollog-o (le 120 citoyens, pris jiarini les plus riclH;s, hMjud se divisait en 2 Symmories. Il y .ivail donc 20 Symmories, comprenant 1 ,200 personnes. Dans ce nombre, on en choisissait de nouveau lopai' Symmorie, soit au total lUlO. Ces .300 citoyens étaient chargés d'avancer les im|)ùls (pu- devaieni ifinboiirser les autres meml)res des Symmories. Cela ne vcul pas dire que ceux-ci fussent seuls conlribuables. Tous les citoyens qui n'étaient pas exemptés comme indigents ou par une faveur spéciale étaient soumis à l'impôt, et rattachés aux diverses Symmories, non à la vérité comme Symmorites, mais comme tenus au remboursement des avances faites pour eux, dans la mesure de leurs moyens'. Cette organisation avait évidemment pour but de faciliter la perception de l'impôt, mais elle prétait à de graves abus, les Symmorites restant libres de distribuer les charges arbitrairement et de s'exonérer eux-mêmes, au détriment des citoyens pauvres. Pour l'expédition des affaires, chaque Symmorie avait ses présidents {r,yf^.i'n^) , ses curateurs [iTJ.\j.z.\r,':yii) et ses répartiteurs (o'.aYpsîT; ou ètt'.ypscssTç). L'autorité supérieure à laquelle incombait la surveillance des Symmories était les Stratèges, en raison de la destination purement militaire des contributions qu'elles étaient chargées de percevoir. Aux Stratèges appartenait aussi la présidence du tribunal chargé de juger les procès qui pouvaient surgir entre les imposés, soit pour les avances auxquelles étaient tenus les Trois-Cents, soit que quelque citoyen réclamât contre la part qui lui était faite, et voulût en rejeter le fardeau sur un autre, auquel cas il n'avait qu'cà oITrir l'échange des fortunes. Nous reviendrons sur cette combinaison, à propos de la Triérarchie. Les étrangers domiciliés étaient aussi soumis aux contributions de guerre]et partagés en Symmories. Nous ne savons rien déplus .^ur ce sujet^.

1. Voy. StaatshausJi., t. I, p. 688, où Bœckli se rallie à l'opinion exprimée dans les Antiq. Jiir.publ. Gi'xc, p. 323.

2. Bœckh {ibid.,t, î, p. 605 et suiv.) est disposé à croire que les étrangers domiciliés devaient acquitter en moyenne un xia/iiAK de 16 pour cent.

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