Voy. plus haut, p
2. Aumoins clans les premiers temps : plus tardlelieu changea, ainsi qu'il résulte d'un témoignage de Théophraste cité par Harpocration s. v. 'Apôr,TTÔç. Il n'est pas dit d'ailleurs dans ce passage quel nouvel emplacement fut choisi.
3. Ce serment a été intercalé dans le dise, de Démosthène o. Timûciate, p. 746; voy. ait. Process, p. 128.
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d'une partie de la section ; tantôt plusieurs sections se réunissaient suivant l'importance des cas ; mais toujours on avait soin que les juges fussent en nombre impair^ pour éviter un égal partage des voix. Lors donc que nous voyons citer deux cents ou deux mille juges, ces indications doivent être prises comme nombres ronds, au lieu de deux cent un ou de deux mille un^ Il y avait telles allaires sur lesquelles une certaine catégorie d'Héliastes pouvait seule prononcer. S'il s'agissait parexemple de mystères profanés, les initiés seuls pouvaient en connaître. De même les manquements au service militaire étaient jugés uniquement par les compagnons d'armes des accusés. Après le second tirage, qui se renouvelait tous les jours de séance, chaque juge recevait un bâton dont la couleur et le numéro correspondaient à la couleur et au numéro du dikasterion oii il devait prendre place, et on lui remettait à l'entrée un jeton de présence sur la présentation duquel il était payé, à la fin de la séance, par la caisse des Colacrètes'. Il est Irèsproblable que l'on n'était pas forcé de renouveler à clui([ue séance le serment prêté aumoment du tirage général. Remarquons encore qu'on n'était pas admis parmi les Iléliastes avant trente ans,etque, autant qu'on peut voir clair dans ces détails, les hommes de bonne volonté couraient seuls les chances du sort. Nous n'oserions pas aflirmer cependant qu'on n'en ap])elàt jamais d'autres, pour compléter le nombre voulu; mais on ne risquait guère d'en manquer, depuis que l'usage de la solde fut introduit''.
Les emplacements occupés par les tribunaux des Iléliastes étaient pour la plupart voisins du marché; quelques-uns ce-
1. Los objections do Lahlache diil été ivlïitri's [lai" l>. BiMiiuIdrl', diins les Civllinq. AnzeiQcn, 1870, p. 276. Voy. aussi les Fnnjtn. Lcx. /7*c/., publiés paiMcier, p.XXlI;Irx\S(.>fy»<c/'., p. 262, 12; Pollu.v, VIII, -48; Demoslièiio, c. Timocratc, p. 702, 25, et ait. Proccss, p. 130, où b's iiombivs (|ui nous ont été conservés sont cités exactement.