Voy. Att. process, p
2. If n'est pas possible de démontrer que fe scrutin secret ne fut introduit qu'après Euclide; voy. Opusc. acad., 1. 1, p. 263.
3. C'est-à-dire une obole par drachme. De là fe nom de sTiMês^ia.
4. L'tipobélie avait place aussi dans la Phasis ; vov. Att, Process. p.
si le tribunal était tenu d'adopter telle quelle l'une ou l'autre de ces propositions, ou s'il pouvait prendre un parti intermédiaire*. Toujours est-il que des ag-g-ravations de peine pouvaient être prononcées dans certaines circonstances, à la demande de l'un des juges, par exemple remprisonnement. La sentence était proclamée par le président, qui levait aussitôt la séance. On ne prononçait d'ajournement que dans des cas exceptionnels, coninn.' rap[>arilii)n de quelque phénomène céleste {y.zrr,\).<.x) .
Les peines, en matière crimijielle, étaient la mort, le bannissement, la prison, la perte de la liberté, l'atimie ou privation des droits civiques, la confiscation et l'amende. La peine de mort était d'ordinaire appliquée dans la prison, par les exécuteurs au service des Onze. Le supplice le moins cruel était la ciguë, mais quelquefois on y joignait la torture-. Les cadavres des grands criminels étaient jetés dans le Barathron ou rOrygma, ou bien transportés sur la frontière et exposés sans sépulture'. On lixait au banni un délai dans lequel il devait avoir quitté le pays, sous peine d'être mis à mort, si on l'y retrouvait. L'exil était toujours accompagné de la conliscation. Il n'existt' aucun exemple certain d'emprisonnement prononcé ("onmie peine principale : c'était, suivant les cas, une aggravalion de cbùliment'*, un moyen de coercition envers le débiteur
i. Voy. Alt. Prncess, p. 725, où la qut'slioii a été résolue ariirniotiveim'iil, et tel est aussi l'avis de Biuckh {Stanthaush., t. I, p. 480); mais la plupart (les critiques sont d'opinion contraire; voy. en partie. Grote, Ilisl. de la Grèce, t. VU, p. 362 de la trad. franc.