Anliq. Jur. piibl. Gr., p. 331, n
til2 (iorviMSNKMKNT h'atiikm'.s
non marircs qui s'claicnl livrées à un liommo >. Il pniaîl avoir permis r.iliaiidnu cl r(!\lirn''(l;ilioii, dans «jucllcs liinilfs, on l'ignoro; mais il csl ccilain (|u(' Ton no pouvait rcfourir à une (elle ('Xll'<''mil('' caijriciciisciiiciil. .Nmis savons ;iii iiidJus (liiiii' MianicTc perlincnlc que l'ahaïKldU devait èhc porté à lacoiniaissance du puhlic par un liriaut el dénoncé par conséquent au jugement de l'opinion -'. — Les luis s'occupaient aussi de l'instruction à donner aux enfants; elles prescrivaient du moins en termes généraux de leur apprendre la musique et la gymnastiqne\ Solon jugea superilu d'enlrei- dans plus de détails, s'en fiant à la conscience et à la raison individuelles des pères de famille. Un passage d'Isocrale'* prouve <jue plus anciennement l'Aréopage était en droit d'intervenir contre ceux qui manquaient décidément à ces devoirs. 11 est certain aussi que, s'il s'agissait d'orphelins, les tuteurs pouvaient être poursuivis en vertu de la ypxor, v.x/m^zm: , et que même l'Archonte chargé de protéger d'une manière générale les veuves et les orphelins pouvait de par la loi agir de son chef^. Les parents qui n'étaient pas en mesure d'assurer autrement l'existence de leurs enfants étaient tenus de leur apprendre un métier, faute de quoi, devenus vieux, ils n'avaient pas le droit de réclamer leur appui''. La même indignité frappait les parents qui avaient prostitué leurs enfants , sans préjudice de la peine dont ils étaient passibles, à la suite d'une accusation publique ^
Sous le nom de musique était compris tout ce qui peut contribuer à la culture intellectuelle. Pour les pauvres, cela se bornait naturellement au strict nécessaire. Le grammairien {'fpxiJ.iJ.xzvAÔç ou Yp2[j,;x:z-:'.7Tfj;) leur enseignait à lire, à écrire et à compter^. Il n'y avait pas chez les Athéniens, non plus que dans