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1. Voy. Meier, dans VAllgem. Encjjclop., t. III, 9, 107. La pé(lérastie est traitée dans cet article d'une manière approfondie et complète ; je ne puis mieux faire que d"y renvoyer pour tout ce qui suit.
2. Athénée, I. XIII, c. 12, p. o6i ; Cicéron, cité par Lactance, hislit. dlv , 1. I, c. 20, § 14.
ÉDITATION KT n\mTrnES SOI.IALKS ;)81
les mots ejpû-pw/.;; et y.y.-x~'j';tù). Mais s'il est vrai, comme le dit ^Eschino, que rp]tat ait prélevé un impôt sur les g-arçons qui se prostituaient pour de l'argent, il faut reconnaître que le vice était porté à un excès qui fait horreur, et que l'État qui le souffrait s'est chargé d'une honto que rien ne saurait elfaccr. Détournons nos regards d'un pareil spectacle, pour les reporter sur des sujets moins blessants.
L'éducation proprement dite se terminait à la sci/ième ou, si l'on y comprendles exercices du gymnase, à la dix-liuitième année, âge auquel lesjeunes gens entraient en possession de leurs droits civiques, et inauguraient le service militaire, en qualité de TspîzsAc. '. Il va sans dire que les pauvres n'attendaient pas ce moment et retiraient leurs enfants de l'école longtemps avant la seizième année, se contentant pour eux des cctnnaissances les plus élémentaires, telles que la lecture, l'écriture, le calcul, à quoi se joignaient quelques exercices gymnastiqucs, y compris à ce qu'il paraît, la natation". Les enfants de la classe inférieure apprenaient ensuite à gagner leur vie. Pour les riches au contraire, qui pouvaient prétendre à un plus haut degré de culture, l'éducation se prolongeait, ei pour beaucoup de choses ne commençait précisément qu'à la jeunesse. L'instruction générale [hr/:jy't.'.zc zx'.ss(a) qui se bornait à la cdunaissance et à l'intelligence des pf)ètes, à une certaine ha])ileté dans la musique et dans la gymnasti(jue, devint beaucoup plus comjilexe au temps de Socrale. On trouve signalée, comme un objet spécial d'enseignement, l'hoplomachie, c'est-à-dire le maniement des armes pesantes, plus perfectionné qu'on ne pouvait l'acquérir par les manœuvres habituelles'', ('eux qui se consacraient au métier de soldat étudiaient aussi la tactique et la stratégie*. L'ail du dessin commença vers le même teiiii>s à être considéré en général comme un moyen de ciilline, [ii(i|iii' à (Inmier le