‹ Antiquités grecques (volume 2)Chapitre 50 sur 494 · i/,, XXII · texte numérisé non relu

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(5. On sait que le mot xpocpô; sif^nilii' non pas luie iiourrici', mais une gouvernante, une bonne. TiOrivr) n'a pas non i)lus d'autre sens, ainsi que le prouve le masculin sous la double l'orme Ti0r,v6; et TiOrivï^Trip . Le mot qui proprement veut dire uourrice, xÎTOr), n'est pas dans Homère ; voy. liustathe, Commenl. sur \'ll. (vi, 399) ; ÏEtyinolug. GiuUanwn (p. 529, 10), dislingue expressément TtOr,vr,, gouccrmtnlc, de xÎTOr), nourrice, et il est clair que, dans l'iiynuie à Démêler (v. lit), la déesse n'entend pas faire fone- Lion (le iKuirriec. L'exiii'cssion xpiy^iv zt:\ (xa^M (0(/., xix, 18"J} pi'ul 1res bien

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rial social lui <|ii('. le décrivent les poèmes homériques, lédiicali(jii (les aimées suivantes doil S(! faire en fjrandc j)arlie d'c-llemème. Leiii'aMl scî l'a(:onno (raj)rt;s UiS exemples (juil reçoit ilans la maison el au milieu du (leuple. l'élée conlie Achille à JMii'uix, pour apprendre (( à Jii(Mi dire et à bien faire » ; mais il iK veut que donner à son lils, en l'envoyant à l'armée, un compagnon et un conseiller, qui mette, dans les circonstances dil'liciles, son expérience an service de son élève'. Il ne peut venir à l'esprit de personne qu'il s'agisse là d'un enseignement suivi. Seuls les travaux de laguerre, les arts chcvaleres- (pies et les exercices bienséants aux princes et aux nobles devaient être l'objet de véritables leçons. Ainsi Chiron avait instruit des lils de roi dans la musique et dans la médecine ; c'est de lui qu'Achille avait appris cette dernière science, qu'il transmit à Palrocle-. Les lils et les lilles des princes ou des nobles s'exerçaient à la danse, soit pour former des chœurs dans les fêtes sacrées, soit pour se divertir entre eux, bien qu'à la vérité on ne trouve pas parmi les héros grecs de danseurs aussi intrépides que les Phéaciens. Les prétendants se donnent aussi le plaisir de la danse, dans le palais d'Ulysse, et après leur mort, Télémaque, Euméc et Philétios dansent avec déjeunes filles, alin que du dehors on puisse croire qu'on célèbre une noce. Ailleurs, la danse est comptée parmi les récréations aimables dont on ne se lasse pas de jouir ^.

Ulliade nous présente une fois Achille, le plus valeureux des Grecs, jouant de la lyre et chantant les exploits des guerriers \ L'auteur de ce passage qui, à la vérité, n'est pas une des plus anciennes parties de Vlliade, ne considérait donc pas

s'appliquer à la bonne (jui j>orle leiifant ilans ses Jjras el sur sa poitrine, sans pour cela l'allaiter. Voy. Apollonius de Rhodes, III, 73i, et Tliéocrite, III, .'18, où il est dit qu'après la mort d'Adonis, Démêler ne pul s'empêcher de le presser sur son sein, oCok çôîiaevov oliôo [ixaooîo ii^r,ii. Il n'esl guère vraisemblable en particulier qu'Euryclée ait êlé la nourrice d'Ulysse. Laerte qui s'était abstenu d'elle ne l'eùl pas volontiers abandonnée à un autre; il est plus naturel de croire qu'elle élait restée fille.

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