‹ Antiquités grecques (volume 2)Chapitre 55 sur 494 · OïL, m, '(K · texte numérisé non relu

OïL, m, '(K

n. 11., VI, 305; X, 291 ; 0<l., m. 2S2.

/i. //., I, :W('l 05; IX, 529.

o. U'I., IV. 750; //., VI, 'SAO, xvi, 228.

70 LA (;fu:< i: iinMi.iuoir.

jcliT leurs soiiilliirrs ;i l;i mmt. ;i|iit'S la jMisIc, ,'i le inèiiiL' sens rciJif^icMix'. IMoii^V's «iaiis h; <l('iiil, tant «jii'cilc, avail sévi, il n'avai(!iiL dû ni se, Itai^mM-, ni laver leurs vèlcmonls, mais se (•ouvrir la lèlc de poussii'rc cl de cendres, selon Tnsag-e 6lahli dans les f^randcs <'alaiiiilt''S-.

Les oIVrandes soiil. ]ii('S(|ne sans exeeplion des animaux. Une partie esl bruire en l'Iionneur des dieux, les restes sont consommés par les iKwiimcs. L(!S victimes sont des génisses, des ])rebis, des agneaux, des clièvres ou des truies; ainsi l'on choisit de préférence les animaux domestiques et surtout ceux qui servent à la nourriture. Le Scamandre est le seul dieu auquel on sacrifiait des chevaux; au lieu de les égorger on les précipitait vivants dans le fleuve^. A part ce cas, nous ne savons si l'on avait soin de varier les ollrandes, suivant les divinités auxquelles elles s'adressaient. De ce que, en plusieurs passages^ on immole à Alhêna des génisses d'un an qui n'ont pas encore porté le joug, on peut inférer pourtant que ce sacrifice était particulièrement agréable à la déesse*. La signification symbolique des animaux choisis pour consacrer l'accord des Grecs et des Troyens a été signalée plus haut; nous pouvons remarquer aussi que, dans le sacrifice funèbre prescrit à Ulysse par Circé, il doit immoler à Tirésias un bélier noir, aux autres ombres, une génisse stérile. La règle générale est que la victime soit sans défauts ^.

Nous avons vu que les sacrifices n'ont pas lieu seulement dans les temples et dans les enceintes consacrées; on ne peut cependant se passer d'autel. Dans les habitations., il y a des autels à demeure ; on peut toujours d'ailleurs en dresser pour les besoins du moment. Les Grecs ont des autels sous les murs de Troie, comme ils en avaient à Aulis. En fait d'autels domestiques, Homère cite celui de ZeJç 'Epv.zXzç, protecteur des maisons et des enclos, qui était placé dans la première

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