‹ Antiquités grecques (volume 2)Chapitre 6 sur 494 · Scluriiuiiiii, Anli<i.jiir. jutlil. li)\Trunitn,\). lO'i · texte numérisé non relu

Scluriiuiiiii, Anli<i.jiir. jutlil. li)\Trunitn,\). lO'i

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vciiiLMils cl l(!s rrynliilioiis ijiii pailoiiL diirciiL en rtic la suite, il se [ti'odiiisil tiiii! [n'-riodc (l(; i'('|(os (iinaiil icipii,'! le iiuiivel rlal lie cliusrs |iiii sallniiiir et se (l(''\(;|u|i[)('r. On wc ris(]ue i;iii'i(' fil laisaiil (lalcr «le celh! (''|i(i(|i!f la |iiô(l(iiiiiiiui)(:c do l'é- N'iiicnl lH'llrni(|ijn. Ilorodolc signale les J)oriens coiiimi; des llidliities, par opposition avec les Ioniens, qu'il range parmi les Priasses '. (îlioz lloiiit;r<', qui, nu Ta vu plus liaiil. lui nous jiréscnle les Hellènes que ('(unme oorupaut un coin de leri'e dans la'l'liessalie méridionale, c'est surtout le nom d'Acliéens (|ui dési,:;iie renseiui)le de la nation ■. <Jr, les Achéenssont, sans contredit, un peuple pélasgique, en tant (|ue les Pélasges sont opj)Osés aux Hellènes, car ou sait que les II(;llènes ne sont eux-mêmes en réalité qu'un rameau distinct de la race pélasgique. Si, après que le nom d'Hellènes eut acquis tant d'éclat, on lit honneur aux Acliéens d'une descendance h(,'lléni(|uc, il n'y a pas lieu d'attacher plus d'importance à cette liclionqu'à celle qui transforme aussi les Ioniens en descendanls'des Hellènes. A côté de ces iiénéalogios mises surtout en vogue par les poèmes hésiodiques, assez de traces subsistent de vues tout à fait différentes^ moins en désaccord avec la vérité. Il est très vraisemblable qu'avant l'avènement des Hellènes les Achéens avaient obtenu sur les autres populations pélasgiques une supériorité semblable à celle qui fut plus tard dévolue aux Hellènes; mais il n'est pas possible de fournir des preuves à l'appui de cette conjecture. Pour les Hellènes, ils se présentent à nous comme une population vigoureuse et guerrière qui, après avoir fait irruption hors de l'âpre et montagneuse Épire, et s'être rapidementacquislaprépondérance sur les Péiasges moins aguerris, mit dans plusieurs contrées ses chefs en état de s'emparer de la domination et de forcer les anciens maîtres à la retraite. On comprend que des peuples, à la tète desquels s'étaient placés des souverains de race hellénique, se soient eux-mêmes appelés Hellènes et que, lorsqu'ils eurent

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