‹ Antiquités grecques (volume 2)Chapitre 82 sur 494 · Aristote, VnlU., Vit, iv, .!^ lî-S · texte numérisé non relu

Aristote, VnlU., Vit, iv, .!^ lî-S

2. Voy. (l'Oi-villo, Noies sur Cliarilon, p. 558, el 0. Muller. .E'jind., p.

:5. Arislole, Volil., Vil, v, § 3.

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ville, ciMilio ri cduir de la CÀU':, cloil. ùlro placée, dit Arislole, dans dos coiidilions favorables, non seulement j)iiiir assurer les communications avec la mer el la contrée environnante, mais pour permettre aux citoyens de porter secours sur les points menacés et de vaquer a leurs allaires. On prescrit aussi de clioisiruneposition sahibre. 11 est diriicile de préciser jusqu'à quel point telle ou telle ville grecque salisiaisail à ces exigences. Dans l'ancien temps, dit Thucydide, les villes, par crainte des pirates qui ravageaient les côtes, se tenaient à dislance de la mer; elles s'en rapprochèrent, lorsque la sécurité devint plus grande'. Les historiens attestent qu'en général les villes grecques étaient convenablement situées. Les ports étaient commodes, et dans les campagnes des travaux avaient été exécutés, partout où besoin en était, pour approvisionner les habitants d'eau potable. Le faitestattesté spécialement pour Athènes, Mégare, Sicyoneet Samos". Ces travaux toutefois le cédaient à ceux du même genre que lirenl les Romains en Italie''. Les villes grecques avaient des places spacieuses, dont quelques-unes servaient à la fois pour les assemblées du peuple et les marchés ; tandis que d'autres étaient affectées séparément aux actes de la vie politicpie et au commerce \ On remarquait encore des bâtiments consacrés aux services publics, des gymnases pour la jeunesse, des centres de réunion ou Leschés pour les hommes faits", des temples pour les dieux. Ces édilices ne répondaient pas seulement à leur destination; les Grecs y donnaient carrière à leur goût pour les arts. Les maisons des particuliers étaient au contraire petites et dénuées d'ornements, au moins dans les beaux temps des républiques*^. Pour la direction des rues, on se préoccupait de la sécurité plus que de la régularité ; on considérait que les rues tortueuses avaient l'avantage, en cas de surprise, de dé-

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