Hérodote, 1. 1, c
4. Schol. de Pindare, Olymp., VII, v. 95; Macrobe, Saturn., I. I,',c. 8; Lobeok, Aglaopk., p. 275.
5. Cicéron, de Divinat., I. I, c. 34; Diodore, 1. XVII. c. 10; Plutarque, Alexandre, c. 14, et Timoléon, <;. 12; saint Augustin, </-• Civit, Dei, I. III, c. 11. Cf. Hospinianus, de Templis, p. 171; Nœgelsbacn, Nachhomer. Theol., p. 170; Welcker, Gœtterl., t. II, p. 122.
G. Diodoiv, I. XV, e. 53; Polyen, Stratag., 1. II, c. 12.
2ïft Wllol ITES RELIGIEUSES
Enfin, pour compléter ces rapprochements, puisque, à Naples saint Janvier, lorsqu'il ne se prèle pas aux fantaisies du peuple, est bien traité de vecchio ladrone, de birbone, de scellerato, quelquefois même est frappé; puisque, en Espagne, la statue de la Vierge est, dans des cas semblables, jetée à l'eau et assaillie d'imprécations', il n'est pas étonnant que les dieux du paganisme, au moins les dieux de second ordre, n'aient pas été plus épargnés. Dans les Thalysiennes de Théocrile, un berger promet à Pan, s'il se. montre favorable, que les enfants ne le frapperont plus de roseaux, et le menace au contraire, s'il ne se laisse fléchir, d'être déchiré à coups d'ongles et couché sur un lit d'orties \ Dans une des fables attribuées à Esope on brise la statue dont on n'a rien pu obtenir par prières ".
1. Voy. Meiners, Gesch. aller Htliij., t. I, p. 182, et Th. Mundt, Italien. Zuslânde, t. IV, p. 64.